Les joies du candaulisme

Les joies du candaulisme

Isadora est un chef d’œuvre, celui de la grâce, la féminité, la beauté … Quant à son compagnon Marc est adepte du candaulisme. Mais pour bien peindre, il faut un lieu d’exception, et un écrin qui l’est tout autant. Il faut aussi un peintre de génie. Or tout était réuni en ce soir de Printemps, car Le chef d’œuvre était personnifié par Isadora, l’écrin par cet endroit merveilleux, et le peintre, par ce génie de la photo.

La puissance du candaulisme : jouir à travers l’autre

Comme à mon habitude, j’étais en avance pour les accueillir. J’étais accompagné de cinq hommes, tous éblouis par la grâce de la jeune femme. Les heures passaient à une vitesse folle, et nous étions pris dans ce tourbillon de finesse et d’élégance. Il est donc des soirées où les choses se passent d’une telle façon que le temps semble être arrêté à tout jamais. J’en suis encore bouleversé en rédigeant ce texte … Quant à Marc, le compagnon de la danseuse étoile, il jouissait à travers elle, ou plutôt au travers de ce qu’elle lui offrait. Pour notre part, nous étions fiers de donner du plaisir à un couple, dont c’était la première expérience. Isadora et Marc partirent ravis, et nous firent la promesse d’un prompt retour.

Le libertinage de qualité

Dieu qu’il est bon de s’amuser dans ces conditions. Comment voulez vous que nous refermions ce grand livre de souvenirs que nous avons commencé à rédiger en 2002, cela nous est impossible. La recette est simple : de beaux endroits, des hommes élégants et joueurs. Enfin l’essentiel un beau couple et un organisateur qui connait les codes…

A la question, qui nous a souvent été posée : « quelle est la plus belle soirée jamais passée ? ». Nous répondons sans hésiter : la prochaine sans aucune hésitation.

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Laisser un commentaire