Récit gangbang

la soubrette en gang bang, services ou sévices

L’histoire de Gang Bang à Paris est fait de femmes. Mais l’habit ne fait pas le moine, et qu’elle soit en none un jour ou en soubrette, le lendemain. D’abord, elles restent et demeurent des libertines. Même si l’expression de leur libertinage diffère de l’une à l’autre. En ce mois de Septembre 2018, nous retrouvions d’ailleurs la divine Esmeralda. En ce moment, nous la voyons une fois tous les quinze jours, pour des scénarios chaque fois plus déjantés. A cet égard notre soumise avait soif de sévices et de services. Il était donc temps pour elle d’endosser son nouvel habit : celui de la soubrette en gang bang. Son plaisir consistait à juste titre, à rendre un service impeccable sous peine de sévices… Permettez- moi donc de vous narrer l’histoire de cette bien belle soubrette.

la soubrette en gang bang

la soubrette en gang bang, la maestria du service

Esmeralda fait partie d’une race que j’affectionne particulièrement, celle des ponctuels. En cet après-midi, elle extirpa ainsi son mètre soixante quinze de sa voiture à l’heure exacte où nous l’attendions. Se dirigea ensuite à l’adresse indiquée. Pour le plus grand plaisir, en somme, des voisins, qui n’en perdaient pas une miette !. Imaginez à ce propos, une superbe brune élancée perchée sur ses Louboutin, avec un large sourire espiègle illuminant son visage…

Quant à notre soumise, elle découvrait les quatre heureux messieurs encore habillés, prêts à la tester. Ou plutôt à s’assurer qu’elle ferait honneur à sa coiffe et à son petit tablier en dentelle blanche.

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Le test du plateau, perchée sur ses talons hauts

Esmeralda concentrée mais se rendait compte de la difficulté de la tâche. D’autant plus que marcher avec des poids fixés sur ses seins et ses lèvres, ne lui facilitait pas la donne. Si on ajoute à cela qu’elle tentait de rester digne, tout en marchant sur d’épais tapis. Comme nous nous y attendions, la belle ibère fit tomber un peu de champagne d’une des coupes. La sanction fut à vrai dire immédiate. Donc fermement agrippée par votre serviteur, je ne pus m’empêcher de la sodomiser sans ménagement. Mais était-ce une vraie punition ?, je n’en suis en effet pas certain à la relecture des ses précédents exploits… Cependant, je pus deviner plus d’une grimace durant ce coït qui n’en finissait pas.

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La récompense de la gamelle

Après les sévices, venait la récompense du service. En effet j’avais disposé près de la fenêtre du séjour, une gamelle remplie d’eau du robinet. Ainsi, entre deux prestations habilement exécutées, Esmeralda avait le droit de se désaltérer. Mais quand elle ne s’y attendait pas, ce fut Marco qui honora cette fois-ci son sexe annelé. Ce fut pour moi une façon de tester sa perversité. Car il lui demanda en effet, de continuer à boire, tout en labourant copieusement son intimité. Bien évidemment chère lectrice, cher lecteur, vous avez devinez où je voulais en venir… Si la belle faisait tomber une seule goutte, une sanction tombait. Or ce fut malheureusement le cas, comment du reste pouvait-il en être autrement. La soubrette en gang bang souffrait mais ne le montrait pas.

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La double pénétration sur le canapé

Après presque deux heures de jeux, je vis les premières gouttes de sueur sur la belle peau satinée d’Esmeralda. Mais je dois vous faire une confidence, je savais que je ne viendrais pas à bout de son endurance. Aussi, ce fut lors de la double pénétration sur le canapé que je le constatais. Effectivement, mon sexe de nouveau au fond de son séant, elle accueillait celui de Pierre par devant. Tout en étant, douloureusement maintenue par ses poignets.

Je terminerai la rédaction par un compliment : Esmeralda continuez à nous faire bander, à l’époque actuelle, cela n’a pas de prix…

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Gang bang de la femme mariée

En dix sept ans d’organisation de soirées libertines en tous genres, jamais nous n’avions pu réaliser ce type de fantasme. Sans doute à cause de de la dimension symbolique du mariage. C’était sans compter sur la sublime Lisa, certainement une des plus belle libertine jamais rencontrée. Laquelle décida de nous contacter, afin de s’offrir à quatre messieurs pour son gang bang. Mais pas n’importe lequel, le gang bang de la femme mariée !.

gang bang de la femme mariée

Le gang bang de la femme mariée, un fantasme difficilement réalisable

Samedi 23 Juin 2018, après la cérémonie de mariage, nous retrouvions Lisa en fin de soirée dans un hôtel Parisien 4 étoiles. Et elle avait ordonné à son époux légitime, cocu soumis de son état, de rester dans leur somptueuse propriété des Yvelines. Ainsi, elle retrouvait son amant à l’hôtel, et quatre messieurs du groupe pour ce qui s’annonçait être une extraordinaire soirée. A vrai dire, Lisa était radieuse, dotée d’une beauté sculpturale qui aurait fait bander monsieur le curé…

Puis, je fus le premier à retrouver l’amant dans le parking de l’hôtel. Ainsi donc, nous nous dirigions vers la chambre, et dans l’ascenseur, il me donnait ses instructions. Une fois arrivé à l’étage, mon cœur battait la chamade. Mais j’étais loin de me douter de ce qui m’attendait derrière la porte leur suite.

la femme mariée offerte à quatre hommes

La nuit de noces à l’image de sa libido explosive

Lisa me fit un grand sourire, posa son bouquet, et partit me servir une coupe de Piper Heidsiek rosé. Puis s’agenouilla devant moi afin de me prodiguer une extraordinaire fellation… Tout en fixant mon regard, elle s’activait à passer sa langue jusqu’aux testicules. Puis, imprima sur mon sexe, un va et vient de plus en plus rapide. Par souci d’esthétisme, j’enfilai un préservatif blanc qui allait de pair avec sa somptueuse tenue.

Et Lisa, en levrette les mains gantées jointes, donnait l’impression de prier le seigneur ou bien d’implorer son pardon… Quel bonheur de pénétrer son intimité, mais je ne vous cache, pas fidèle lectrice, que je fus ce soir là très délicat. Sans doute par peur d’abîmer l’habit… Soudain on frappa à la porte, et l’amant hilare se dirigea vers celle-ci. En fait, c’était le room service qui apportait des coupes supplémentaires. Avait-il vu la belle s’offrant, ou entendu ses gémissements ?, nul ne le saura jamais, mais un grand rictus illumina mon visage.

la femme mariée en levrette

Les hommes au service du plaisir de la femme mariée

Déjà une bonne demie-heure que nous jouions Lisa et moi, à enchaîner les positions acrobatiques, sous l’objectif de l’amant. Par la suite, Stan, Christophe, hervé et Olivier connurent la joie de participer à cette extraordinaire soirée, dont aujourd’hui ils me parlent encore. A ce sujet, sachez que Lisa n’a pas beaucoup de tabous , si ce n’est la sodomie et les éjaculations buccales. Aussi pour la scène finale, et comme pour compléter ce tableau visuellement magnifique, elle nous demanda d’éjaculer sur son voile, sa délicate langue derrière celui-ci appelant le sperme…

Le gang bang de la femme mariée n’est plus un fantasme, ni pour elle ni pour nous, nous l’avons réalisé…

Si du reste Madame, vous aussi, vous souhaitez réaliser un fantasme, je vous invite à lire l’interview de Bertrand par Tatiana du blog Desculottées.

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

gang bang presque parfait avec deux hommes

Je le dis et le répète, une soirée réussie, c’est un peu comme une recette de cuisine. Pourtant tous les ingrédients ne sont pas palpables. Avant tout, il faut une femme décidée et joueuse. Puis une trame de jeu définie, enfin plusieurs hommes libertins, disponibles et motivés. Ensuite, il convient de saupoudrer d’une bonne dose de cérébralité… Cela vous donne un gang bang presque parfait.

Mis à part qu’à ce stade du récit, j’ai juste oublié de vous préciser que ce soir là nous n’étions que deux : Milass et votre serviteur. Mais comment ?, Bertrand nous trompe ?. A première vue, un gang bang c’est au minimum trois hommes… Donc vous avez entièrement raison. Mais sachez que ce soir là nous étions un gang bang à nous tout seuls. Car rarement en dix-sept ans de jeux libertins en tous genres, nous n’avions connu une telle excitation, et une telle forme. En effet, nous jouâmes tous les trois jusqu’à six heures du matin presque sans pause.

gang bang presque parfait

Le premier contact de Miss S sur whatsapp

Samedi 19 mai 2018, Milass passa le week-end chez moi où il profitait de ses congés. En réalité les fous rires et la formidable complicité qui nous unissent depuis tant d’années firent encore merveille. Soudain, une première alerte whatsapp tomba sur mon téléphone. Alerte que je ne vis pas. Second message de Miss S à plus de vingt-deux heures.

Elle me demanda par ailleurs quel était le programme de ma soirée. Je lui répondis que j’étais accompagné d’un ami qu’elle connaissait déjà. Et que notre soirée était on ne peut plus calme. Du reste, cela avait l’air de l’amuser et de la surprendre. Je me décidai donc à prendre les devants, en lui demandant de sauter dans un Uber, et de nous rejoindre. A cet égard, je connaissais le goût de cette femme pour la cérébralité. Ainsi que son goût immodéré pour la pluralité masculine, mais cette nuit dépassa toutes nos espérances… Et les siennes…

Milass et votre serviteur, un gang bang à nous seuls

Durant son trajet, S me bombarda de questions : « avais-je à boire ? », « pouvait-elle être reconduite à Paris ? ». Aussi, elle complétait ses questions par la trame du scénario où elle se voyait en livreuse de pizzas. Ainsi donc, la dite livreuse se ferait payer en nature par deux hommes pervers et décidés. Mais elle souhaitait tout autant être surprise, qu’à notre totale disposition. A une heure trente du matin, la puissante berline allemande s’arrêtait à mon adresse. S en descendit, sous les regards et autres exclamations des passants.

Par ailleurs, sa courte jupe en cuir, son chemisier et ses longues jambes au galbe parfait y étaient pour beaucoup. Au fond, la seule chose dont je ne me souvienne pas à l’heure où je rédige cet article est ce que contenaient les pizzas. Du reste, il n’y pas une nuit où une belle érection ne vienne me faire revivre cette extraordinaire nuit libertine. Cependant, les pizzas étaient froides. Mais je me fis la remarque, avec amusement, que jamais un livreur n’ arriverait à être aussi sexy qu’elle ce soir là.

A deux comment être aussi performants qu’à cinq ?

S posa les deux boîtes sur le plan de travail, et je pris les devants. Avant tout, je commençai par poser ma main sur sa nuque, tout en lui demandant crûment de se cambrer. Puis je soulevai sa jupe, retirai son string et la pénétrai profondément. Pendant que je la prenais, elle conversa avec Milass de choses et d’autres. Mais je remarquai que ses mots firent petit à petit place à des onomatopées de plus en plus fréquentes. Ainsi mon complice, roi de l’improvisation et de l’expression théâtrale jouait son rôle de méchant à merveille. Un bon amateur de gang bang est aussi un bon comédien… Un artiste en somme.

Pour répondre à la question du sous-titre, oui un gang bang à deux est possible. A la condition que la notion de partage soit bien présente. Comme du reste la forme des participants. A cet égard, Milass tenait une forme olympique, lui qui n’était pourtant pas fan des filles des îles… Puis, je tirai S par les cheveux, et la sommai de marcher à quatre pattes jusqu’au canapé. Là, mon partenaire de jeu enfila sa capote et la prit fougueusement en levrette, pendant qu’elle me léchait le cul.

La perversité de de la femme objet

S ne souhaitait pas savoir ce qui allait lui arriver. En somme, elle fut servie. Ainsi donc, en levrette, sa croupe fièrement offerte, elle subissait les coups de butoir de Milass dont le sexe ce soir-là me fit penser à un katioucha. Par ailleurs, pendant qu’il la limait, infatigable, je lui crachais au visage. Puis je pris sa chevelure à pleine main et la traînai de nouveau par terre.

Enfin, vint le moment tant attendu de la pause champagne, qui par sa fraîcheur nous fit le plus grand bien. Mais je constatai que S était chaque jour un peu plus garce, salope… Jusqu’où ira-t elle ?, à vrai dire, nous sommes en droit de nous poser la question, tant elle donne l’impression de repousser chaque jour un peu plus ses limites. Par ailleurs, elle s’appropria l’espace. Chaque recoin du salon fut utilisé, et chaque meuble aussi. Du reste, même la table basse y passa. Et je garde notamment l’image de sa vulve éclairée par les leds de cette dernière.

Les jouissances partagées lors du gang bang

Milass, à force de retenir son éjaculation finit par se laisser aller à une copieuse éjaculation au fond de sa bouche. Du reste, Miss S faillit s’étouffer tant elle était abondante. Pour ma part, au fond de sa chatte, je continuai encore et toujours à la pénétrer. D’ailleurs elle finit par me demander si je n’avais pas mangé du lion. Finalement, Milass fatigué par son voyage, partit se reposer, et rendit donc les armes à presque quatre heures. Et me laissa donc seul avec la tigresse.

En somme, soumise, elle s’accroupit, je maintins ses mains fermement sur le comptoir du bar, et lui baisai la bouche. Pendant que je le faisais, elle fut fontaine. Quant à moi, j’étais en nage… Effectivement, ce soir-là n’était décidément pas comme les autres.

Le jour se levait, les oiseaux chantaient, moment choisi pour éjaculer au fond de mon préservatif … Néanmoins, j’en pris son contenu, lui étalai sur le visage, et lui ordonnai de partir rejoindre son uber qu’elle avait commandé… Mon sperme maculant son visage. Message reçu de S à sept heures quarante cinq du matin : « Top ».

Ce fut vraiment ce soir-là un gang bang presque parfait…

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Services sexuels d’une French maid Anglaise

Une fois n’est pas coutume, ce couple Franco-Britannique nous contacta via notre compte Facebook. Nous les rencontrâmes donc le 10 mai 2018. K, trentenaire sexy et son cocu, quadragénaire élégant. Encore une belle rencontre, dans un bel endroit. Puisque leur pied à terre Parisien était la Maison Souquet. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la particularité de l’endroit, sachez que c’était en 1905, une maison des plaisirs. Le scénario imaginé était pervers à souhait. K en French maid pour un groupe d’hommes jouant aux cartes. Notre hotwife, disponible pour servir à table, avec les mains baladeuses, se devant de récompenser chaque gagnant par ses services sexuels.

Les services sexuels de la French maid

Une rencontre préalable autour du bar de l’hôtel

Comme à mon habitude, j’étais le premier sur place, et Nicolas et Samba ne tardèrent pas à me rejoindre. Je reçus un texto du cocu, me suggérant de nous retrouver au bar de l’hôtel. Pour nous le plus dur était de ne pas éveiller les soupçons des barmaids. L’homme se présenta à nous, élégant, il ne déparait pas dans ce cadre imaginé par Jacques Garcia.

Nous attendions le feu vert de la belle Anglaise, qui finissait de se préparer. L’occasion pour nous de parler de l’esprit de notre groupe, de leurs rencontres, enfin, du libertinage Français… Le texto libérateur parvint au cocu. Nous fûmes d’abord deux, le photographe et votre serviteur, à monter les escaliers qui nous menaient à la suite. Puis le cocu partit chercher les deux autres libertins. Le tout avec un naturel et une discrétion de circonstance.

Le tarot permit à K de faire valoir ses services sexuels

Le plus dur ne consista pas à réunir mes complices libertins, même un jour férié. Mais à trouver un jeu de cartes adéquat, connu de tous. Enfin et surtout simple à utiliser. Mon choix se porta donc sur un jeu de tarot. Je demandai à Nicolas d’en apporter un, le cocu en fit autant. Mais notre French maid ne tarda pas à se familiariser avec ces règles.

Ce qui d’ailleurs avait l’air de l’amuser au plus haut point. Nul besoin de vous dire que ce soir là, je n’étais pas en veine. En effet, je ne gagnai aucune des parties jouées. Mais nous étions montés découvrir une bien belle Anglaise et ses services sexuels. Et c’était bien cela le plus important.

Les services sexuels de la belle trentenaire

Le premier à gagner fut Nicolas qui se laissa longuement embrasser sous l’œil du cocu, visiblement excité. Celui-ci vit la main de l’épouse caresser la bosse imposante, qui se dessinait dans le pantalon de notre ami. Ce qui eut le don de provoquer l’érection du mari. Mais K, espiègle à souhait, en profita pour changer de place et se plaça au milieu de Nicolas et Samba.

Lequel gagna la deuxième partie de cartes, haut la main. Il eut droit, lui aussi, aux mains baladeuses de K. Ensuite elle sortit les sexes des pantalons, et les branla énergiquement, avant de les sucer l’un après l’autre. En face du triptyque pornographique, je me trouvai voyeur. Tout comme le cocu du reste, qui n’avait pas choisi sa place par hasard.

La levrette comme récompense collective

Je décidai de me lever et d’entraîner la belle Anglaise vers l’imposant lit. Naturellement, celle-ci offrit sa délicieuse croupe aux assauts de Nicolas. Je me demande encore, avec amusement, en écrivant ses lignes, comment un garçon si fin peut-il être doté d’un sexe si long… Mais n’est-ce pas là le charme des mystères de la nature…

K minauda, mais demanda à plusieurs reprises à notre homme, de ralentir le rythme de l’énergique coït. Elle changea à plusieurs reprises de position. Et en profita pour avoir le sexe du cocu en bouche, pendant que celui de mon partenaire de jeu, continuait à la pénétrer. Il transpirait de cette soirée un parfum particulier, elle me rappelait en tout point la soirée passée avec Isadora.

La double pénétration où humiliation du cocu

Vous vous demandez sans doute pourquoi, après tant d’années passées à organiser, la lassitude ne me gagne pas. Le secret de ma longévité tient en une recette éprouvée : Avant, pendant et après. Mon plaisir consiste à échanger et préparer la soirée, à m’y amuser pendant, quel qu’en soit la manière. Enfin à relater cette aventure au travers de cet article.

En l’occurrence, mon plaisir y est décuplé à l’idée d’imaginer le cocu lisant mon récit. Mais surtout qui se rappellera cette magistrale double pénétration où K accueillit son sexe en elle, et celui de Nicolas au fond de son séant. Elle y prit semble-t-il beaucoup de plaisir. Les services sexuels de K ravirent ce soir-là tout le monde

Le collier au cou, le sperme sur le visage

Le cocu avait prit soin de placer le collier au cou de K, soumise. Mais comment pouvait il se sentir encore plus humilié qu’il ne l’était déjà ?. Tout simplement, en découvrant le visage de l’épouse modèle, copieusement maculé de sperme. Je la plaçai sur le dos, elle garda la bouche ouverte.

Et les jets de sperme virent les uns après les autres inonder son délicat visage. Élégants jusqu’au bout, nous prîmes soin de régler au cocu, les consommations prises au bar. Lequel y alla de son compliment, lui qui avait déjà connu une soirée payante, trouva la nôtre bien plus conviviale. Notre recherche est le plaisir, et cela n’a pas de prix…

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Le fantasme de la femme objet

Nous l’appellerons S, plus exactement miss S, mais je sais pertinemment qu’un article ne suffit pas à retranscrire la charge émotionnelle qui a transpiré de ces deux magnifiques soirées passées à ses côtés. Pour des raisons évidentes de discrétion, aucune photo d’elle n’apparaîtra ici. Quand on est libertin, on cultive la discrétion. Mais sachez juste qu’elle fait partie du monde du spectacle. Et que nous la connaissons depuis des années. Les présentations faites, laissez moi vous raconter son fantasme : être la femme objet d’un homme un soir, et de plusieurs le lendemain.

La femme objet

La femme objet des désirs de Bertrand

Mercredi 18 avril 2018, à l’heure exacte, je me dirigeai avec envie vers son appartement Parisien cossu. Et même si mon excitation était là, je savais aussi que ma cérébralité me jouait parfois des tours. Je connaissais son appétit, et j’étais seul… De plus S avait été on ne peut plus claire, elle souhaitait être utilisée à mon bon vouloir. Afin de sentir le poids de mon emprise sur elle, psychologique et physique. Je sonnai, elle ouvrit la porte, souriante. Son imposante chevelure au vent, elle arborait de superbes lunettes de vue, seulement vêtue d’une nuisette affriolante. Aussitôt la porte entrouverte, je la bousculai, la tirai par les cheveux, retirai son string sans ménagement, puis la pris debout devant son miroir. La soirée était lancée, je jouais mon rôle à fond, en proférant des mots crus que la morale réprouve…

 A la disposition d’un homme jusqu’à des heures avancées de la nuit

Le souffle coupé après ce premier assaut, je lui ordonnai de m’enlever mes chaussures, d’ôter mon pantalon, puis de me sucer sur un des deux canapés du salon. Mon excitation revenue, j’appuyai sur sa tête afin qu’elle se laisse aller à un anulingus, pratique où elle excelle. Nous avions déjà pratiqué le gang bang avec elle, mais toujours avec une certaine retenue. Contrairement à ce soir là, où je donnai libre cours à mes instincts les plus pervers, en lui crachant au visage à plusieurs reprises. Sans même attendre mon ordre, elle alla nous chercher à boire, et nous pûmes en profiter pour parler de nous. Mais la place était au jeu, et la valse des coïts dura jusqu’à tard dans la nuit. Je me retins, puis décidai d’éjaculer dans la capote, et lui fis avaler son contenu…

La femme objet à la disposition de plusieurs hommes le lendemain

Le lendemain, nos deux visages gardèrent les stigmates de la fatigue accumulée, et Samba et Nicolas n’étaient pas de trop pour me prêter main forte. Quant à S, elle finit sa beauté dans la salle de bain. Et devait m’envoyer un texto pour me signaler qu’elle était prête. Les belles soirées réussies consistent souvent à faire simple, et le seul accessoire du jeu fut un loup de couleur rouge que je lui ordonnai de placer. Une coupe de bienvenue et les festivités reprirent de plus belle. Toutes les heures, S prit le soin de revêtir une tenue différente. Festival de tenues donc, mais aussi de positions les plus variées et humiliantes, et de mots crus. Heureusement que la langue de Molière est vaste…

Les jouissances de la femme objet jusqu’à épuisement

A l’écoute de ces mots, Miss S jouit, je la savais fontaine, mais pas à ce point. Ce que je souhaitai savoir ce soir là, c’est ce que pensèrent ses chers voisins, de la double pénétration sur la terrasse ?. Merci à cette superbe femme des îles pour ces deux somptueuses soirées. Laquelle S me fait écrire : « Les joyeuses parties sont en couleur, les plus belles en noir et blanc »

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Le cocu magnifique

Depuis que nous organisons des soirées libertines, nous avons rencontré presque toutes les expressions de sexualité. Mais celle qui restera pour nous, la plus excitante des expériences, est sans doute la rencontre avec Samantha et Peter. Comme évoqué précédemment, elle soumise , lui cocu magnifique, également soumis. Mais qui mieux que Peter pouvait exprimer l’art du cocufiage. J’ai passé avec eux des moments d’une rare intensité, et j’y ai découvert un plaisir méconnu, celui d’humilier.

Le cocu magnifique

Vol au dessus du nid du cocu

La première rencontre eu lieu dans une ville de province proche de Paris. Je sonnai à la porte. Et Samantha m’ouvrit en tenue sexy, en string, bas, porte-jarretelles. Âgée de 26 ans, d’une beauté à couper le souffle, elle n’avait qu’une envie : tromper Peter outrageusement… Pour ce faire elle se positionna sur le canapé en levrette, déplaça délicatement son string sur le côté. Elle me lança alors un : « vas-y baise moi ! » sans équivoque. Bien sûr, j’avais demandé au cocu de créer un profil « invité » sur mon site, qui lui donnait la possibilité de dialoguer avec moi via mon mini-tchat. Ma perversité allait de pair avec mon imagination, j’avais demandé à tous les membres du groupe de dialoguer crûment eux aussi avec lui…

Cocu un jour, cocu toujours, la parfaite définition du cuckolding

Peter n’en pouvait plus, il bandait comme un fou mais avait reçu l’ordre de ne pas se masturber et de contenir sa jouissance. Puis, nous fîmes une pause champagne avec la belle Anglaise, suivi d’un long silence quant à l’échange avec le cocu, qui se demandait ce qu’il pouvait bien se passer… Je savais que cela l’exciterait au plus haut point, car pour reprendre le dialogue, Peter adressa des textos sur mon portable. Mais aussi sur celui de sa femme. Nos ébats durèrent une bonne heure et demie. A la fin de cette séance de jeux, je me rendis dans la cuisine, pris une assiette, y éjaculai abondamment. Slut Samantha lécha le tout, les mains attachées, sa tête maintenue fermement par ma main droite. Peter reçu une vidéo par mms et put enfin se soulager…

Le cocufiage comme une prolongation du candaulisme

Si vous voulez voir d’autres aventures vécues avec ce couple je vous invite à vous rendre ici , vous y pourrez lire une autre anecdote réelle d’une soirée, elle aussi mémorable et perverse. Le candaulisme a ses adeptes, le cuckolding aussi. Dans le long récit de nos aventures libertines, nous avons rencontré deux couples qui avaient cette forme de sexualité. Alors si vous aussi vous pratiquez et ne savez pas à qui vous adresser, osez franchir le pas : contactez-nous.

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Le gangbang comme seule religion

Beaucoup de femmes aiment afficher leurs croyances, et Esmeralda ne fait pas exception à la règle… De par ses origines tout d’abord, elle nous vient de la péninsule ibérique. Mais surtout sa religion au delà du libertinage, est le gangbang. En 18 ans d’organisation de soirées libertines, nous n’avons jamais connu une femme si joueuse, espiègle et qui assume pleinement sa sexualité débridée. Le mot tabou n’existe pas dans son vocabulaire, elle prend du plaisir dans toutes ses pratiques. Et a aussi et surtout soif de satisfaire son partenaire, fervent partisan du candaulisme.

La religion du gangbang

Il se passe toujours quelque chose aux Galeries Lafayette !

le célèbre slogan est toujours d’actualité, car ce fut au rayon lingerie de la célèbre enseigne Parisienne, que nous fîmes sa connaissance. Grande, plus d’un mètre 75, perchée sur ses Louboutin, je fus ébahi par sa grâce et son élégance. Malgré le fait qu’elle m’impressionnait, je me décidai à l’aborder. Elle éclata de rire et me demanda si j’avais l’habitude de procéder de la sorte. Mais à peine avait-elle fini sa phrase, qu’elle m’entraîna dans une cabine d’essayage, un magnifique ensemble Aubade à la main. Après avoir pris soin de s’assurer que le loquet de la porte était bien fermé, elle déboutonna mon pantalon. Et passa sa langue experte sur mon sexe qui n’en demandait pas tant…

Anal slut, exhibitionniste, spermophile mais surtout adoratrice du gangbang

Esmeralda, en plus d’être particulièrement douée pour faire jouir un homme, offre de la même façon sa bouche, son sexe, que son séant. Sauvé par un préservatif en poche, je la positionnai en levrette sur le petit banc. Ma main sur sa bouche, je me contentai fébrilement de veiller à ce qu’aucun(e) client(e) ne soit alerté(e) par le bruit de mon lubrique assaut. Jamais une sodomie ne m’avait autant excité. Soudain, elle sortit de la poche de son manteau son portable. Lequel me permettait de prendre des clichés pour Juan son époux. Je m’efforçai durant ce périlleux coït de faire de mon mieux.

la délivrance de ma jouissance, mon sperme au fond de sa bouche.

Quand je me remémore cette extraordinaire aventure, une image me revient sans cesse accompagnée de mots. Celle de son rouge à lèvres qui tenait toujours, malgré la force de la fellation prodiguée. Et les mots en espagnol de la belle Ibère qui me traitait de pervers, et d’autres amabilités. Enfin la jouissance frappa à ma porte. Et ce fut un torrent de sperme qui inonda la bouche de notre belle madrilène. Elle n’était pas au bout de ses surprises car je lui demandai de rester là, de se refaire une beauté. Le temps, pour moi, d’appeler mes complices qui étaient restés à l’étage.

Le gangbang ou le cadeau surprise de Bertrand

Jouir c’est relativement facile pour un homme et constitue un plaisir égoïste. Mais faire jouir sa partenaire dans un lieu public est une tâche ô combien difficile. Mais n’était-ce pas ma façon de remercier Esmeralda ?. Stan, Hervé, Olivier et Marco vinrent les uns après les autres dans cette cabine. Chacun un article à la main, afin de ne pas attirer l’attention du vigile. Et cette fois-ci je la vis rougir… Sa souplesse de danseuse fut mise à rude épreuve, elle se laissa même tenter par une double pénétration debout !. Elle me confia après coup, que c’était son premier gangbang, qu’elle était folle d’excitation. Mais aussi que Paris permettait ce genre de folies, contrairement à Madrid ou Barcelone.

Le gangbang le plus excitant est forcément le prochain

Sachez fidèles lectrices et lecteurs du site que nous la revoyons régulièrement. Une nouvelle rencontre prévue au printemps 2018 et je sais déjà qu’elle nous demandera encore plus de folies. A l’image de cette photo où habillée en none, bas et porte-jarretelles, non sans oublier ses Louboutin. Ne jamais se lasser, continuer encore et toujours à prendre mais surtout donner du plaisir pour que ces moment éphémères restent à jamais gravés dans les mémoires collectives; Nul doute que nous avons parfaitement conscience d’avoir marqué, modestement, l’histoire du libertinage Parisien, pour preuve le sympathique article fait par le site Objets de plaisir, que je vous invite à consulter. Tant que l’envie sera là, nous continuerons à nous investir, dans un amateurisme assumé. Mais dans un professionnalisme avéré quant à l’organisation de soirées. « Ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres » disait Michel Audiard.

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Le Glory hole de la mère Noël

En décembre 2017, nous retrouvions avec un plaisir non dissimulé, la belle Nikie. Et comme nous la savions joueuse, et son mari ingénieux, nous nous attendions encore à une soirée des plus débridées. Or nous ne fûmes point déçus. Et comme à notre habitude, la ponctualité était de mise et respectée par les membres du groupe. Quand Alain nous ouvrit la porte, nous cherchions sa douce moitié. Finissait-elle sa toilette ?, ou attendait-elle sur le lit, un bandeau sur les yeux ?. Non elle nous attendait tout simplement derrière un invisible Glory hole, et ce furent ses rires qui nous alertèrent enfin.

Le glory hole de Nikie

Le Glory hole des plaisirs

Une fois découverte, l’invitation au jeu fut lancée par Alain, le prévenant époux, non sans avoir prit soin de nous offrir la coupe de Champagne de bienvenue. Quatre trous avaient été donc faits dans le carton rigide à hauteur de sa bouche, pour Nikie qui n’en demandait pas tant. Aussi, appliquée, comme à son habitude, elle sentait les sexes grossir dans sa bouche. Et ce ne furent pas Stan, ni Samba ou Nicolas, qui pouvaient ce soir-là prétendre me contredire. Chacun, les yeux fermés, se laissèrent envahir par ce divin plaisir. Quant à votre serviteur, un instant voyeur, je restai assis sur le canapé. Mais connaissant la belle, nous savions pertinemment qu’elle ne pouvait se contenter de sa seule bouche…

L’avalanche de ses orgasmes

La première partie de soirée dura un bon quart d’heure, largement de quoi briser la glace. Et nous savions que l’habituée de nos soirées, en demanderait toujours un peu plus à ces hommes. Mais aussi que désormais elle n’était plus la femme timide des premiers émois du gang bang. Mais bien une tigresse à l’appétit boulimique. Elle multiplia les acrobaties et enchaîna les partenaires, non sans oublier de jeter un œil complice vers son compagnon. Qui entre deux photos, en profitait pour participer à la fête.

Du simple gang bang au Glory hole

Nous avons toujours plaisir à revoir des couples avec qui nous avons passé de bons moments, mais nous aimons particulièrement ces deux-là… Dotés d’une grande sympathie, ils ne conçoivent le libertinage que comme l’expression du lâcher prise. Qui dit lâcher prise sous entend abandon total, donc perte de contrôle. Je me souviens de leur première fois, comme si c’était hier, ou comment passer d’un simple gang bang non scénarisé, à un jeu en deux parties, avec un Glory hole au rez de chaussée, et un lupanar à l’étage. Le tout savemment entrecoupé de pauses Champagne et petits fours, où les plaisirs du ventre et du bas ventre.

Les joies de la double pénétration

Forcément, ce soir là, Nikie se sentit particulièrement à son aise, et elle finit par oublier qu’elle avait des voisins. Alors, elle s’empala sur le sexe de Stan, pendant que Samba s’occupait de son séant, et que Nicolas pénétra sa bouche de son long sexe. Elle en profita même pour nous masturber, Alain et moi-même. Mais allez savoir pourquoi, quand viennent les fêtes de fin d’année je repense à ces instants magiques… Surtout quand la neige tombe, comme le sperme qui coula cette nuit-là sur son visage.

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

La sodomie et les jeux lubriques de la belle Nikie

Nous connaissons Nikie depuis quelques années. Et je me souviens de cette demande de contact qui tomba un soir de pluie. Aussi de ma surprise à la vue de sa photo : sa ressemblance avec Joanna Lumley… Avec elle rien ne presse jamais, elle nous contacte une à deux fois par an, et nous dévorons chaque instant goulûment. Comme souvent avec les femmes qui viennent à nous, nous voyons évoluer leurs demandes au gré de leurs libidos. Force est de constater que nous sommes à chaque fois plus surpris. En effet, Nikie est devenue une redoutable spermophile en plus d’être une adepte de longues sodomies.

Les sodomies de nikie

Spermophile et adoratrice de sodomies en douceur

Mais Nikie se dévoile chaque jour un peu plus, ainsi, nous l’avions quitté coquine, espiègle, pour mieux la retrouver, lubrique. Adoratrice de sodomies et de jeux de sperme. Pour notre prochaine rencontre, elle nous a fait la promesse de garder son chapeau de mère Noël. Et ce durant les ébats, mais pour le reste, nous savons qu’elle et son compagnon nous réserveront des surprises.

Aurons-nous droit au Glory hole ?

Lors de notre dernière venue, le compagnon de la belle évoqua la confection d’un Glory hole , mais au delà de l’anecdote, la seule chose qui compte est le plaisir de la belle. Ils seront donc trois messieurs, lesquels seront à son entière disposition en cette soirée d’hiver, juste avant que le père Noël passe déposer ses cadeaux au pied du sapin. Du bon champagne, des rires, de la joie, de la bonne humeur et ce formidable mélange d’excitation et de perversité…

La sagesse de la belle contraste avec ses élans fougueux

Nikie est une fausse calme, quand elle décide de lancer les ébats, nous ne savons pas quand cela s’arrêtera, mais une chose est certaine, c’est un formidable cadeau de fin d’année qu’elle nous fait là. Merci à vous, femmes et couples d’oser nous confier la clef de votre sexualité, l’espace de quelques heures

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

gang bang masqué pour la belle June

Samedi 26 novembre à 15 heures, June, conduite par Xam pénètra dans l’antre des plaisirs, où je l’accueillis. Mon masque vénitien sur le visage, je ne dis mot comme pour mieux préserver la surprise. June savait qu’elle se rendait à un après-midi libertin, mais cette fois-ci, elle voulait de l’élégance. Donc une initiation sous forme de gang bang masqué. Point d’hésitation de sa part, au moment de pénétrer dans l’appartement…

La jouissance de June : tous ses sens furent décuplés

Les quatre autres compagnons attendirent assis dans le canapé et les fauteuils, se levèrent, puis à leur tour, firent le baise-main. June en totale confiance se laissa guider, Nicolas l’assit entre eux. Il se positionna à sa gauche et Samba à sa droite, puis lentement la caressa. Des petits gémissements se firent entendre, puis des gloussements quand elle happa les sexes de nos deux protagonistes. Leurs mains habiles s’occupèrent de caresser ses seins. Quant à Christophe, il se précipita vers son entrecuisse, et goulûment passa sa langue sur son clitoris. L’après-midi était d’une rare intensité. Et que dire de la promptitude des festivités…

gang bang masqué pour la belle June

Le silence fut déchiré par les cris de la belle

Les hommes eux aussi étaient en confiance, cela se ressentait dans la formidable complicité qui transpirait de ce groupe constitué. L’espace d’une escapade libertine, Nicolas, Samba, les deux Christophe et votre serviteur contemplaient chacun leur tour le magnifique corps de cette femme, laquelle s’abandonnait petit à petit dans ce tourbillons de plaisirs.  Mais elle ne réclama pas de pause, et semblait en vouloir toujours plus…

Le gang bang masqué, l’autre forme de l’élégance

Xam nous avait fourni les prémices du scénario, que nous nous efforçâmes de respecter à la lettre, sa belle avait soif de double pénétration, et Christophe semblait lire dans ses pensées. Nicolas s’allongea sur le lit, June, fière, s’empala sur son sexe, se cambra, comme pour mieux accueillir dans son séant, celui de Christophe. Après s’être délecté d’une coupe de Mumm, elle nous fit sentir qu’elle avait soif de sperme. A genoux sur le parquet, toujours recouverte de son masque, elle reçut le liquide de cinq messieurs sur son visage…

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Soirée gangbang où l’osmose des plaisirs

Et si Rubis était le coup de cœur de 2016 ?, finalement nous sommes en droit de nous poser la question… Une soirée gangbang en tous points extraordinaire où elle a tenu dignement sa place, en confiant sa sexualité à quatre inconnus. Lesquels messieurs furent surpris par tant d’audace, de grâce, de gentillesse et d’élégance. Comme souvent, la belle nous a contacté via notre formulaire.

soirée gangbang de Rubis

La confiance est la clef du succès d’une soirée gangbang

Christophe, Milass Hervé et votre serviteur en étions. Armés de nos sourires, équipés de nos préservatifs, nous avions fait le choix à nouveau de la qualité… En effet Mumm et Piper Heidsiek étaient les boissons des ébats. Après presque une heure de retard, elle sonna à la porte, Je marchai rapidement pour aller à sa rencontre, lui ôter son manteau et lui passer son collier de soumise, avant de la conduire à ces messieurs. En faisant les présentations, je remarquai à quel point Rubis était à l’aise, et avait envie de s’abandonner. Mais avait-elle oublié sa punition ?…

Une présentation à la hauteur de son grand appétit

Son heure de retard ne pouvait rester impunie. A quatre pattes, Rubis se dirigea vers Christophe et Hervé, assis dans le canapé. Puis ce fût au tour de Milass de goûter à sa bouche vorace, quant à moi je tenais la laisse. Puis de l’autre main, j’en profitais pour contrôler l’état de son excitation en la pénétrant de mon majeur… Elle ruisselait, son regard changea, animé par la lubricité, elle en voulait toujours plus. Quid de son superbe porte-jarretelles, allait-il tenir lorsque vint l’heure de sa double pénétration ?, Elle ne s’en souciait guère, occupée qu’elle était à prendre du plaisir et à en donner… Elle réclama une pause champagne, après avoir été délicieusement fistée par Christophe… Un tour à la salle de bain puis la valse reprenait de plus belle…

A très bientôt belle Rubis, je sais que vous avez adoré, mais savez-vous que nous aussi ?…