Récit gangbang

Services sexuels d’une French maid Anglaise

Une fois n’est pas coutume, ce couple Franco-Britannique nous contacta via notre compte Facebook. Nous les rencontrâmes donc le 10 mai 2018. K, trentenaire sexy et son cocu, quadragénaire élégant. Encore une belle rencontre, dans un bel endroit. Puisque leur pied à terre Parisien était la Maison Souquet.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la particularité de l’endroit, sachez que c’était en 1905, une maison des plaisirs. Le scénario imaginé était pervers à souhait. K en French maid pour un groupe d’hommes jouant aux cartes. Notre hotwife, disponible pour servir à table, avec les mains baladeuses, se devant de récompenser par ses services sexuels, chaque gagnant.

Les services sexuels de la French maid

Une rencontre préalable autour du bar de l’hôtel

Comme à mon habitude, j’étais le premier sur place, et Nicolas et Samba ne tardèrent pas à me rejoindre. Je reçus un texto du cocu, me suggérant de nous retrouver au bar de l’hôtel. Pour nous le plus dur était de ne pas éveiller les soupçons des barmaids. L’homme se présenta à nous, élégant, il ne déparait pas dans ce cadre imaginé par Jacques Garcia.

Nous attendions le feu vert de la belle Anglaise, qui finissait de se préparer. L’occasion pour nous de parler de l’esprit de notre groupe, de leurs rencontres, enfin, du libertinage Français… Le texto libérateur parvint au cocu. Nous fûmes d’abord deux, le photographe et votre serviteur, à monter les escaliers qui nous menaient à la suite. Puis le cocu partit chercher les deux autres libertins. Le tout avec un naturel et une discrétion de circonstance.

Le tarot permit à K de faire valoir ses services sexuels

Le plus dur ne consista pas à réunir mes complices libertins, même un jour férié. Mais à trouver un jeu de cartes adéquat, connu de tous. Enfin et surtout simple à utiliser. Mon choix se porta donc sur un jeu de tarot. Je demandai à Nicolas d’en apporter un, le cocu en fit autant. Mais notre French maid ne tarda pas à se familiariser avec ces règles.

Ce qui d’ailleurs avait l’air de l’amuser au plus haut point. Nul besoin de vous dire que ce soir là, je n’étais pas en veine. En effet, je ne gagnai aucune des parties jouées. Mais nous étions montés découvrir une bien belle Anglaise et ses services sexuels. Et c’était bien cela le plus important.

Les services sexuels de la belle trentenaire

Le premier à gagner fut Nicolas qui se laissa longuement embrasser sous l’œil du cocu, visiblement excité. Celui-ci vit la main de l’épouse caresser la bosse imposante, qui se dessinait dans le pantalon de notre ami. Ce qui eut le don de provoquer l’érection du mari. Mais K, espiègle à souhait, en profita pour changer de place et se plaça au milieu de Nicolas et Samba.

Lequel gagna la deuxième partie de cartes, haut la main. Il eut droit, lui aussi, aux mains baladeuses de K. Ensuite elle sortit les sexes des pantalons, et les branla énergiquement, avant de les sucer l’un après l’autre. En face du triptyque pornographique, je me trouvai voyeur. Tout comme le cocu du reste, qui n’avait pas choisi sa place par hasard.

La levrette comme récompense collective

Je décidai de me lever et d’entraîner la belle Anglaise vers l’imposant lit. Naturellement, celle-ci offrit sa délicieuse croupe aux assauts de Nicolas. Je me demande encore, avec amusement, en écrivant ses lignes, comment un garçon si fin peut-il être doté d’un sexe si long… Mais n’est-ce pas là le charme des mystères de la nature…

K minauda, mais demanda à plusieurs reprises à notre homme, de ralentir le rythme de l’énergique coït. Elle changea à plusieurs reprises de position. Et en profita pour avoir le sexe du cocu en bouche, pendant que celui de mon partenaire de jeu, continuait à la pénétrer. Il transpirait de cette soirée un parfum particulier, elle me rappelait en tout point la soirée passée avec Isadora.

La double pénétration où humiliation du cocu

Vous vous demandez sans doute pourquoi, après tant d’années passées à organiser, la lassitude ne me gagne pas. Le secret de ma longévité tient en une recette éprouvée : Avant, pendant et après. Mon plaisir consiste à échanger et préparer la soirée, à m’y amuser pendant, quel qu’en soit la manière. Enfin à relater cette aventure au travers de cet article.

En l’occurrence, mon plaisir y est décuplé à l’idée d’imaginer le cocu lisant mon récit. Mais surtout qui se rappellera cette magistrale double pénétration où K accueillit son sexe en elle, et celui de Nicolas au fond de son séant. Elle y prit semble-t-il beaucoup de plaisir. Les services sexuels de K ravirent ce soir-là tout le monde

Le collier au cou, le sperme sur le visage

Le cocu avait prit soin de placer le collier au cou de K, soumise. Mais comment pouvait il se sentir encore plus humilié qu’il ne l’était déjà ?. Tout simplement, en découvrant le visage de l’épouse modèle, copieusement maculé de sperme. Je la plaçai sur le dos, elle garda la bouche ouverte.

Et les jets de sperme virent les uns après les autres inonder son délicat visage. Élégants jusqu’au bout, nous prîmes soin de régler au cocu, les consommations prises au bar. Lequel y alla de son compliment, lui qui avait déjà connu une soirée payante, trouva la nôtre bien plus conviviale. Notre recherche est le plaisir, et cela n’a pas de prix…

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Le fantasme de la femme objet

Nous l’appellerons S, plus exactement miss S, mais je sais pertinemment qu’un article ne suffit pas à retranscrire la charge émotionnelle qui a transpiré de ces deux magnifiques soirées passées à ses côtés. Pour des raisons évidentes de discrétion, aucune photo d’elle n’apparaîtra ici. Quand on est libertin, on cultive la discrétion. Mais sachez juste qu’elle fait partie du monde du spectacle. Et que nous la connaissons depuis des années. Les présentations faites, laissez moi vous raconter son fantasme : être la femme objet d’un homme un soir, et de plusieurs le lendemain.

La femme objet

La femme objet des désirs de Bertrand

Mercredi 18 avril 2018, à l’heure exacte, je me dirigeai avec envie vers son appartement Parisien cossu. Et même si mon excitation était là, je savais aussi que ma cérébralité me jouait parfois des tours. Je connaissais son appétit, et j’étais seul… De plus S avait été on ne peut plus claire, elle souhaitait être utilisée à mon bon vouloir. Afin de sentir le poids de mon emprise sur elle, psychologique et physique. Je sonnai, elle ouvrit la porte, souriante. Son imposante chevelure au vent, elle arborait de superbes lunettes de vue, seulement vêtue d’une nuisette affriolante. Aussitôt la porte entrouverte, je la bousculai, la tirai par les cheveux, retirai son string sans ménagement, puis la pris debout devant son miroir. La soirée était lancée, je jouais mon rôle à fond, en proférant des mots crus que la morale réprouve…

 A la disposition d’un homme jusqu’à des heures avancées de la nuit

Le souffle coupé après ce premier assaut, je lui ordonnai de m’enlever mes chaussures, d’ôter mon pantalon, puis de me sucer sur un des deux canapés du salon. Mon excitation revenue, j’appuyai sur sa tête afin qu’elle se laisse aller à un anulingus, pratique où elle excelle. Nous avions déjà pratiqué le gang bang avec elle, mais toujours avec une certaine retenue. Contrairement à ce soir là, où je donnai libre cours à mes instincts les plus pervers, en lui crachant au visage à plusieurs reprises. Sans même attendre mon ordre, elle alla nous chercher à boire, et nous pûmes en profiter pour parler de nous. Mais la place était au jeu, et la valse des coïts dura jusqu’à tard dans la nuit. Je me retins, puis décidai d’éjaculer dans la capote, et lui fis avaler son contenu…

La femme objet à la disposition de plusieurs hommes le lendemain

Le lendemain, nos deux visages gardèrent les stigmates de la fatigue accumulée, et Samba et Nicolas n’étaient pas de trop pour me prêter main forte. Quant à S, elle finit sa beauté dans la salle de bain. Et devait m’envoyer un texto pour me signaler qu’elle était prête. Les belles soirées réussies consistent souvent à faire simple, et le seul accessoire du jeu fut un loup de couleur rouge que je lui ordonnai de placer. Une coupe de bienvenue et les festivités reprirent de plus belle. Toutes les heures, S prit le soin de revêtir une tenue différente. Festival de tenues donc, mais aussi de positions les plus variées et humiliantes, et de mots crus. Heureusement que la langue de Molière est vaste…

Les jouissances de la femme objet jusqu’à épuisement

A l’écoute de ces mots, Miss S jouit, je la savais fontaine, mais pas à ce point. Ce que je souhaitai savoir ce soir là, c’est ce que pensèrent ses chers voisins, de la double pénétration sur la terrasse ?. Merci à cette superbe femme des îles pour ces deux somptueuses soirées. Laquelle S me fait écrire : « Les joyeuses parties sont en couleur, les plus belles en noir et blanc »

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Le cocu magnifique

Depuis que nous organisons des soirées libertines, nous avons rencontré presque toutes les expressions de sexualité. Mais celle qui restera pour nous, la plus excitante des expériences, est sans doute la rencontre avec Samantha et Peter. Comme évoqué précédemment, elle soumise , lui cocu magnifique, également soumis. Mais qui mieux que Peter pouvait exprimer l’art du cocufiage. J’ai passé avec eux des moments d’une rare intensité, et j’y ai découvert un plaisir méconnu, celui d’humilier.

Le cocu magnifique

Vol au dessus du nid du cocu

La première rencontre eu lieu dans une ville de province proche de Paris. Je sonnai à la porte. Et Samantha m’ouvrit en tenue sexy, en string, bas, porte-jarretelles. Âgée de 26 ans, d’une beauté à couper le souffle, elle n’avait qu’une envie : tromper Peter outrageusement… Pour ce faire elle se positionna sur le canapé en levrette, déplaça délicatement son string sur le côté. Elle me lança alors un : « vas-y baise moi ! » sans équivoque. Bien sûr, j’avais demandé au cocu de créer un profil « invité » sur mon site, qui lui donnait la possibilité de dialoguer avec moi via mon mini-tchat. Ma perversité allait de pair avec mon imagination, j’avais demandé à tous les membres du groupe de dialoguer crûment eux aussi avec lui…

Cocu un jour, cocu toujours, la parfaite définition du cuckolding

Peter n’en pouvait plus, il bandait comme un fou mais avait reçu l’ordre de ne pas se masturber et de contenir sa jouissance. Puis, nous fîmes une pause champagne avec la belle Anglaise, suivi d’un long silence quant à l’échange avec le cocu, qui se demandait ce qu’il pouvait bien se passer… Je savais que cela l’exciterait au plus haut point, car pour reprendre le dialogue, Peter adressa des textos sur mon portable. Mais aussi sur celui de sa femme. Nos ébats durèrent une bonne heure et demie. A la fin de cette séance de jeux, je me rendis dans la cuisine, pris une assiette, y éjaculai abondamment. Slut Samantha lécha le tout, les mains attachées, sa tête maintenue fermement par ma main droite. Peter reçu une vidéo par mms et put enfin se soulager…

Le cocufiage comme une prolongation du candaulisme

Si vous voulez voir d’autres aventures vécues avec ce couple je vous invite à vous rendre ici , vous y pourrez lire une autre anecdote réelle d’une soirée, elle aussi mémorable et perverse. Le candaulisme a ses adeptes, le cuckolding aussi. Dans le long récit de nos aventures libertines, nous avons rencontré deux couples qui avaient cette forme de sexualité. Alors si vous aussi vous pratiquez et ne savez pas à qui vous adresser, osez franchir le pas : contactez-nous.

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

le gangbang comme seule religion

Beaucoup de femmes aiment afficher leurs croyances, et Esmeralda ne fait pas exception à la règle… De par ses origines tout d’abord, elle nous vient de la péninsule ibérique. Mais surtout sa religion au delà du libertinage, est le gangbang. En 18 ans d’organisation de soirées libertines, nous n’avons jamais connu une femme si joueuse, espiègle et qui assume pleinement sa sexualité débridée. Le mot tabou n’existe pas dans son vocabulaire, elle prend du plaisir dans toutes ses pratiques. Et a aussi et surtout soif de satisfaire son partenaire, fervent partisan du candaulisme.

La religion du gangbang

Il se passe toujours quelque chose aux Galeries Lafayette !

le célèbre slogan est toujours d’actualité, car ce fut au rayon lingerie de la célèbre enseigne Parisienne, que nous fîmes sa connaissance. Grande, plus d’un mètre 75, perchée sur ses Louboutin, je fus ébahi par sa grâce et son élégance. Malgré le fait qu’elle m’impressionnait, je me décidai à l’aborder. Elle éclata de rire et me demanda si j’avais l’habitude de procéder de la sorte. Mais à peine avait-elle fini sa phrase, qu’elle m’entraîna dans une cabine d’essayage, un magnifique ensemble Aubade à la main. Après avoir pris soin de s’assurer que le loquet de la porte était bien fermé, elle déboutonna mon pantalon. Et passa sa langue experte sur mon sexe qui n’en demandait pas tant…

Anal slut, exhibitionniste, spermophile mais surtout adoratrice du gangbang

Esmeralda, en plus d’être particulièrement douée pour faire jouir un homme, offre de la même façon sa bouche, son sexe, que son séant. Sauvé par un préservatif en poche, je la positionnai en levrette sur le petit banc. Ma main sur sa bouche, je me contentai fébrilement de veiller à ce qu’aucun(e) client(e) ne soit alerté(e) par le bruit de mon lubrique assaut. Jamais une sodomie ne m’avait autant excité. Soudain, elle sortit de la poche de son manteau son portable. Lequel me permettait de prendre des clichés pour Juan son époux. Je m’efforçai durant ce périlleux coït de faire de mon mieux.

la délivrance de ma jouissance, mon sperme au fond de sa bouche.

Quand je me remémore cette extraordinaire aventure, une image me revient sans cesse accompagnée de mots. Celle de son rouge à lèvres qui tenait toujours, malgré la force de la fellation prodiguée. Et les mots en espagnol de la belle Ibère qui me traitait de pervers, et d’autres amabilités. Enfin la jouissance frappa à ma porte. Et ce fut un torrent de sperme qui inonda la bouche de notre belle madrilène. Elle n’était pas au bout de ses surprises car je lui demandai de rester là, de se refaire une beauté. Le temps, pour moi, d’appeler mes complices qui étaient restés à l’étage.

Le gangbang ou le cadeau surprise de Bertrand

Jouir c’est relativement facile pour un homme et constitue un plaisir égoïste. Mais faire jouir sa partenaire dans un lieu public est une tâche ô combien difficile. Mais n’était-ce pas ma façon de remercier Esmeralda ?. Stan, Hervé, Olivier et Marco vinrent les uns après les autres dans cette cabine. Chacun un article à la main, afin de ne pas attirer l’attention du vigile. Et cette fois-ci je la vis rougir… Sa souplesse de danseuse fut mise à rude épreuve, elle se laissa même tenter par une double pénétration debout !. Elle me confia après coup, que c’était son premier gangbang, qu’elle était folle d’excitation. Mais aussi que Paris permettait ce genre de folies, contrairement à Madrid ou Barcelone.

Le gangbang le plus excitant est forcément le prochain

Sachez fidèles lectrices et lecteurs du site que nous la revoyons régulièrement. Une nouvelle rencontre prévue au printemps 2018 et je sais déjà qu’elle nous demandera encore plus de folies. A l’image de cette photo où habillée en none, bas et porte-jarretelles, non sans oublier ses Louboutin. Ne jamais se lasser, continuer encore et toujours à prendre mais surtout donner du plaisir pour que ces moment éphémères restent à jamais gravés dans les mémoires collectives; Nul doute que nous avons parfaitement conscience d’avoir marqué, modestement, l’histoire du libertinage Parisien, pour preuve le sympathique article fait par le site Objets de plaisir, que je vous invite à consulter. Tant que l’envie sera là, nous continuerons à nous investir, dans un amateurisme assumé. Mais dans un professionnalisme avéré quant à l’organisation de soirées. « Ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres » disait Michel Audiard.

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Le Glory hole de la mère Noël

En décembre 2017, nous retrouvions avec un plaisir non dissimulé, la belle Nikie. Et comme nous la savions joueuse, et son mari ingénieux, nous nous attendions encore à une soirée des plus débridées. Or nous ne fûmes point déçus. Et comme à notre habitude, la ponctualité était de mise et respectée par les membres du groupe. Quand Alain nous ouvrit la porte, nous cherchions sa douce moitié. Finissait-elle sa toilette ?, ou attendait-elle sur le lit, un bandeau sur les yeux ?. Non elle nous attendait tout simplement derrière un invisible Glory hole, et ce furent ses rires qui nous alertèrent enfin.

Le glory hole de Nikie

Le Glory hole des plaisirs

Une fois découverte, l’invitation au jeu fut lancée par Alain, le prévenant époux, non sans avoir prit soin de nous offrir la coupe de Champagne de bienvenue. Quatre trous avaient été donc faits dans le carton rigide à hauteur de sa bouche, pour Nikie qui n’en demandait pas tant. Aussi, appliquée, comme à son habitude, elle sentait les sexes grossir dans sa bouche. Et ce ne furent pas Stan, ni Samba ou Nicolas, qui pouvaient ce soir-là prétendre me contredire. Chacun, les yeux fermés, se laissèrent envahir par ce divin plaisir. Quant à votre serviteur, un instant voyeur, je restai assis sur le canapé. Mais connaissant la belle, nous savions pertinemment qu’elle ne pouvait se contenter de sa seule bouche…

L’avalanche de ses orgasmes

La première partie de soirée dura un bon quart d’heure, largement de quoi briser la glace. Et nous savions que l’habituée de nos soirées, en demanderait toujours un peu plus à ces hommes. Mais aussi que désormais elle n’était plus la femme timide des premiers émois du gang bang. Mais bien une tigresse à l’appétit boulimique. Elle multiplia les acrobaties et enchaîna les partenaires, non sans oublier de jeter un œil complice vers son compagnon. Qui entre deux photos, en profitait pour participer à la fête.

Du simple gang bang au Glory hole

Nous avons toujours plaisir à revoir des couples avec qui nous avons passé de bons moments, mais nous aimons particulièrement ces deux-là… Dotés d’une grande sympathie, ils ne conçoivent le libertinage que comme l’expression du lâcher prise. Qui dit lâcher prise sous entend abandon total, donc perte de contrôle. Je me souviens de leur première fois, comme si c’était hier, ou comment passer d’un simple gang bang non scénarisé, à un jeu en deux parties, avec un Glory hole au rez de chaussée, et un lupanar à l’étage. Le tout savemment entrecoupé de pauses Champagne et petits fours, où les plaisirs du ventre et du bas ventre.

Les joies de la double pénétration

Forcément, ce soir là, Nikie se sentit particulièrement à son aise, et elle finit par oublier qu’elle avait des voisins. Alors, elle s’empala sur le sexe de Stan, pendant que Samba s’occupait de son séant, et que Nicolas pénétra sa bouche de son long sexe. Elle en profita même pour nous masturber, Alain et moi-même. Mais allez savoir pourquoi, quand viennent les fêtes de fin d’année je repense à ces instants magiques… Surtout quand la neige tombe, comme le sperme qui coula cette nuit-là sur son visage.

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

La sodomie et les jeux lubriques de la belle Nikie

Nous connaissons Nikie depuis quelques années. Et je me souviens de cette demande de contact qui tomba un soir de pluie. Aussi de ma surprise à la vue de sa photo : sa ressemblance avec Joanna Lumley… Avec elle rien ne presse jamais, elle nous contacte une à deux fois par an, et nous dévorons chaque instant goulûment. Comme souvent avec les femmes qui viennent à nous, nous voyons évoluer leurs demandes au gré de leurs libidos. Force est de constater que nous sommes à chaque fois plus surpris. En effet, Nikie est devenue une redoutable spermophile en plus d’être une adepte de longues sodomies.

Les sodomies de nikie

Spermophile et adoratrice de sodomies en douceur

Mais Nikie se dévoile chaque jour un peu plus, ainsi, nous l’avions quitté coquine, espiègle, pour mieux la retrouver, lubrique. Adoratrice de sodomies et de jeux de sperme. Pour notre prochaine rencontre, elle nous a fait la promesse de garder son chapeau de mère Noël. Et ce durant les ébats, mais pour le reste, nous savons qu’elle et son compagnon nous réserveront des surprises.

Aurons-nous droit au Glory hole ?

Lors de notre dernière venue, le compagnon de la belle évoqua la confection d’un Glory hole , mais au delà de l’anecdote, la seule chose qui compte est le plaisir de la belle. Ils seront donc trois messieurs, lesquels seront à son entière disposition en cette soirée d’hiver, juste avant que le père Noël passe déposer ses cadeaux au pied du sapin. Du bon champagne, des rires, de la joie, de la bonne humeur et ce formidable mélange d’excitation et de perversité…

La sagesse de la belle contraste avec ses élans fougueux

Nikie est une fausse calme, quand elle décide de lancer les ébats, nous ne savons pas quand cela s’arrêtera, mais une chose est certaine, c’est un formidable cadeau de fin d’année qu’elle nous fait là. Merci à vous, femmes et couples d’oser nous confier la clef de votre sexualité, l’espace de quelques heures

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

gang bang masqué pour la belle June

Samedi 26 novembre à 15 heures, June, conduite par Xam pénètra dans l’antre des plaisirs, où je l’accueillis. Mon masque vénitien sur le visage, je ne dis mot comme pour mieux préserver la surprise. June savait qu’elle se rendait à un après-midi libertin, mais cette fois-ci, elle voulait de l’élégance. Donc une initiation sous forme de gang bang masqué. Point d’hésitation de sa part, au moment de pénétrer dans l’appartement…

La jouissance de June : tous ses sens furent décuplés

Les quatre autres compagnons attendirent assis dans le canapé et les fauteuils, se levèrent, puis à leur tour, firent le baise-main. June en totale confiance se laissa guider, Nicolas l’assit entre eux. Il se positionna à sa gauche et Samba à sa droite, puis lentement la caressa. Des petits gémissements se firent entendre, puis des gloussements quand elle happa les sexes de nos deux protagonistes. Leurs mains habiles s’occupèrent de caresser ses seins. Quant à Christophe, il se précipita vers son entrecuisse, et goulûment passa sa langue sur son clitoris. L’après-midi était d’une rare intensité. Et que dire de la promptitude des festivités…

gang bang masqué pour la belle June

Le silence fut déchiré par les cris de la belle

Les hommes eux aussi étaient en confiance, cela se ressentait dans la formidable complicité qui transpirait de ce groupe constitué. L’espace d’une escapade libertine, Nicolas, Samba, les deux Christophe et votre serviteur contemplaient chacun leur tour le magnifique corps de cette femme, laquelle s’abandonnait petit à petit dans ce tourbillons de plaisirs.  Mais elle ne réclama pas de pause, et semblait en vouloir toujours plus…

Le gang bang masqué, l’autre forme de l’élégance

Xam nous avait fourni les prémices du scénario, que nous nous efforçâmes de respecter à la lettre, sa belle avait soif de double pénétration, et Christophe semblait lire dans ses pensées. Nicolas s’allongea sur le lit, June, fière, s’empala sur son sexe, se cambra, comme pour mieux accueillir dans son séant, celui de Christophe. Après s’être délecté d’une coupe de Mumm, elle nous fit sentir qu’elle avait soif de sperme. A genoux sur le parquet, toujours recouverte de son masque, elle reçut le liquide de cinq messieurs sur son visage…

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Soirée gangbang où l’osmose des plaisirs

Et si Rubis était le coup de cœur de 2016 ?, finalement nous sommes en droit de nous poser la question… Une soirée gangbang en tous points extraordinaire où elle a tenu dignement sa place, en confiant sa sexualité à quatre inconnus. Lesquels messieurs furent surpris par tant d’audace, de grâce, de gentillesse et d’élégance. Comme souvent, la belle nous a contacté via notre formulaire.

soirée gangbang de Rubis

La confiance est la clef du succès d’une soirée gangbang

Christophe, Milass Hervé et votre serviteur en étions. Armés de nos sourires, équipés de nos préservatifs, nous avions fait le choix à nouveau de la qualité… En effet Mumm et Piper Heidsiek étaient les boissons des ébats. Après presque une heure de retard, elle sonna à la porte, Je marchai rapidement pour aller à sa rencontre, lui ôter son manteau et lui passer son collier de soumise, avant de la conduire à ces messieurs. En faisant les présentations, je remarquai à quel point Rubis était à l’aise, et avait envie de s’abandonner. Mais avait-elle oublié sa punition ?…

Une présentation à la hauteur de son grand appétit

Son heure de retard ne pouvait rester impunie. A quatre pattes, Rubis se dirigea vers Christophe et Hervé, assis dans le canapé. Puis ce fût au tour de Milass de goûter à sa bouche vorace, quant à moi je tenais la laisse. Puis de l’autre main, j’en profitais pour contrôler l’état de son excitation en la pénétrant de mon majeur… Elle ruisselait, son regard changea, animé par la lubricité, elle en voulait toujours plus. Quid de son superbe porte-jarretelles, allait-il tenir lorsque vint l’heure de sa double pénétration ?, Elle ne s’en souciait guère, occupée qu’elle était à prendre du plaisir et à en donner… Elle réclama une pause champagne, après avoir été délicieusement fistée par Christophe… Un tour à la salle de bain puis la valse reprenait de plus belle…

A très bientôt belle Rubis, je sais que vous avez adoré, mais savez-vous que nous aussi ?…