fantasme sexuel

Le fantasme de la femme objet

Nous l’appellerons S, plus exactement miss S, mais je sais pertinemment qu’un article ne suffit pas à retranscrire la charge émotionnelle qui a transpiré de ces deux magnifiques soirées passées à ses côtés. Pour des raisons évidentes de discrétion, aucune photo d’elle n’apparaîtra ici. Quand on est libertin, on cultive la discrétion. Mais sachez juste qu’elle fait partie du monde du spectacle. Et que nous la connaissons depuis des années. Les présentations faites, laissez moi vous raconter son fantasme : être la femme objet d’un homme un soir, et de plusieurs le lendemain.

La femme objet

La femme objet des désirs de Bertrand

Mercredi 18 avril 2018, à l’heure exacte, je me dirigeai avec envie vers son appartement Parisien cossu. Et même si mon excitation était là, je savais aussi que ma cérébralité me jouait parfois des tours. Je connaissais son appétit, et j’étais seul… De plus S avait été on ne peut plus claire, elle souhaitait être utilisée à mon bon vouloir. Afin de sentir le poids de mon emprise sur elle, psychologique et physique. Je sonnai, elle ouvrit la porte, souriante. Son imposante chevelure au vent, elle arborait de superbes lunettes de vue, seulement vêtue d’une nuisette affriolante. Aussitôt la porte entrouverte, je la bousculai, la tirai par les cheveux, retirai son string sans ménagement, puis la pris debout devant son miroir. La soirée était lancée, je jouais mon rôle à fond, en proférant des mots crus que la morale réprouve…

 A la disposition d’un homme jusqu’à des heures avancées de la nuit

Le souffle coupé après ce premier assaut, je lui ordonnai de m’enlever mes chaussures, d’ôter mon pantalon, puis de me sucer sur un des deux canapés du salon. Mon excitation revenue, j’appuyai sur sa tête afin qu’elle se laisse aller à un anulingus, pratique où elle excelle. Nous avions déjà pratiqué le gang bang avec elle, mais toujours avec une certaine retenue. Contrairement à ce soir là, où je donnai libre cours à mes instincts les plus pervers, en lui crachant au visage à plusieurs reprises. Sans même attendre mon ordre, elle alla nous chercher à boire, et nous pûmes en profiter pour parler de nous. Mais la place était au jeu, et la valse des coïts dura jusqu’à tard dans la nuit. Je me retins, puis décidai d’éjaculer dans la capote, et lui fis avaler son contenu…

La femme objet à la disposition de plusieurs hommes le lendemain

Le lendemain, nos deux visages gardèrent les stigmates de la fatigue accumulée, et Samba et Nicolas n’étaient pas de trop pour me prêter main forte. Quant à S, elle finit sa beauté dans la salle de bain. Et devait m’envoyer un texto pour me signaler qu’elle était prête. Les belles soirées réussies consistent souvent à faire simple, et le seul accessoire du jeu fut un loup de couleur rouge que je lui ordonnai de placer. Une coupe de bienvenue et les festivités reprirent de plus belle. Toutes les heures, S prit le soin de revêtir une tenue différente. Festival de tenues donc, mais aussi de positions les plus variées et humiliantes, et de mots crus. Heureusement que la langue de Molière est vaste…

Les jouissances de la femme objet jusqu’à épuisement

A l’écoute de ces mots, Miss S jouit, je la savais fontaine, mais pas à ce point. Ce que je souhaitai savoir ce soir là, c’est ce que pensèrent ses chers voisins, de la double pénétration sur la terrasse ?. Merci à cette superbe femme des îles pour ces deux somptueuses soirées. Laquelle S me fait écrire : « Les joyeuses parties sont en couleur, les plus belles en noir et blanc »

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

gang bang masqué pour la belle June

Samedi 26 novembre à 15 heures, June, conduite par Xam pénètra dans l’antre des plaisirs, où je l’accueillis. Mon masque vénitien sur le visage, je ne dis mot comme pour mieux préserver la surprise. June savait qu’elle se rendait à un après-midi libertin, mais cette fois-ci, elle voulait de l’élégance. Donc une initiation sous forme de gang bang masqué. Point d’hésitation de sa part, au moment de pénétrer dans l’appartement…

La jouissance de June : tous ses sens furent décuplés

Les quatre autres compagnons attendirent assis dans le canapé et les fauteuils, se levèrent, puis à leur tour, firent le baise-main. June en totale confiance se laissa guider, Nicolas l’assit entre eux. Il se positionna à sa gauche et Samba à sa droite, puis lentement la caressa. Des petits gémissements se firent entendre, puis des gloussements quand elle happa les sexes de nos deux protagonistes. Leurs mains habiles s’occupèrent de caresser ses seins. Quant à Christophe, il se précipita vers son entrecuisse, et goulûment passa sa langue sur son clitoris. L’après-midi était d’une rare intensité. Et que dire de la promptitude des festivités…

gang bang masqué pour la belle June

Le silence fut déchiré par les cris de la belle

Les hommes eux aussi étaient en confiance, cela se ressentait dans la formidable complicité qui transpirait de ce groupe constitué. L’espace d’une escapade libertine, Nicolas, Samba, les deux Christophe et votre serviteur contemplaient chacun leur tour le magnifique corps de cette femme, laquelle s’abandonnait petit à petit dans ce tourbillons de plaisirs.  Mais elle ne réclama pas de pause, et semblait en vouloir toujours plus…

Le gang bang masqué, l’autre forme de l’élégance

Xam nous avait fourni les prémices du scénario, que nous nous efforçâmes de respecter à la lettre, sa belle avait soif de double pénétration, et Christophe semblait lire dans ses pensées. Nicolas s’allongea sur le lit, June, fière, s’empala sur son sexe, se cambra, comme pour mieux accueillir dans son séant, celui de Christophe. Après s’être délecté d’une coupe de Mumm, elle nous fit sentir qu’elle avait soif de sperme. A genoux sur le parquet, toujours recouverte de son masque, elle reçut le liquide de cinq messieurs sur son visage…

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Candaulisme et ses joies

Isadora est un chef d’œuvre, celui de la grâce, la féminité, la beauté … Quant à son compagnon Marc est adepte du candaulisme. Mais pour bien peindre, il faut un lieu d’exception, et un écrin qui l’est tout autant. Il faut aussi un peintre de génie. Or tout était réuni en ce soir de Printemps, car Le chef d’œuvre, personnifié par Isadora, l’écrin par cet endroit merveilleux, et le peintre, par ce génie de la photo.

La puissance du candaulisme : jouir à travers l’autre

Comme à mon habitude, j’étais en avance pour les accueillir. Accompagné de cinq hommes, tous éblouis par la grâce de la jeune femme. Les heures passaient à une vitesse folle, et nous étions dans ce tourbillon de finesse et d’élégance. Il est donc des soirées où les choses se passent d’une telle façon que le temps semble arrêté à tout jamais. J’en suis encore bouleversé en rédigeant ce texte … Quant à Marc, le compagnon de la danseuse étoile, il jouissait à travers elle, ou plutôt au travers de ce qu’elle lui offrait. Pour notre part, nous étions fiers de donner du plaisir à un couple, dont c’était la première expérience. Isadora et Marc partirent ravis, et nous firent la promesse d’un prompt retour.

Le libertinage de qualité

Dieu qu’il est bon de s’amuser dans ces conditions. Comment voulez vous que nous refermions ce grand livre de souvenirs que nous avons commencé à rédiger en 2002, cela nous est impossible. La recette est simple : de beaux endroits, des hommes élégants et joueurs. Enfin l’essentiel un beau couple et un organisateur qui connait les codes…

A la question, souvent posée : « quelle est la plus belle soirée jamais passée ? ». Nous répondons sans hésiter : la prochaine sans aucune hésitation. Et vous, êtes vous aussi de notre avis ?.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Saphisme où l’appel du mojito

Serena fait partie de ces provinciales bourgeoises à l’élégance naturelle. Elle revendique deux pêchés mignons : le mojito et le saphisme. Et en quatre soirées organisées pour elle, la moitié contenait son breuvage préféré et au moins une autre femme. De nouveau Victor nous ouvrit les portes de son luxueux appartement Haussmannien. Quand elle arriva, je pus constater que les bruits des talons d’une femme m’ont toujours excité. Cela devrait-il faire l’objet d’une discussion sur notre compte Twitter ?

Une experte de la feuille de rose

Serena adore également une pratique : la feuille de rose , qu’elle exécute avec brio tant sur une femme que sur un homme. Son autre qualité est qu’elle adore lancer les débats, donc être active sur une femme quand elle sent celle-ci plus timide qu’elle. Il était 22 heures quand l’autre femme sonna, Serena se précipita pour l’accueillir. Ni votre serviteur, ni personne n’eut le temps ou le droit de le faire. Puis elle lui servit une coupe de champagne, l’installa sur le canapé rouge… Et l’embrassa fougueusement, avant de soulever sa jupe et lui lécher le sexe et l’anus.

Le saphisme : la cerise sur le gâteau

Serena adore switcher, en d’autres termes, basculer d’ un état à l’autre en fonction de son partenaire. Mais elle considère une femme comme le préliminaire à sa gourmandise. D’ailleurs elle est domina avec les femmes et soumise avec les hommes, et l’ordre ne pourra jamais être bouleversé. Elle dévore avec autant de plaisir une femme qu’elle ne se laisse dévorer par un homme. Une magnifique jeune Antillaise nous rejoint bientôt. Malgré son jeune âge : 20 ans, elle ne se laissa guère impressionner par Serena, l’autre femme, ou encore par les hommes présents. Et se retrouva bientôt allongée sur le lit copieusement fistée par Serena, laquelle se faisait sodomiser par Jeremie…

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Echangisme, la vision de la belle Sophie

Quand on est organisateur de soirées libertines, deux choses vous touchent au plus haut point : faire découvrir l’ échangisme pour la première fois, et les compliments glissés au creux de l’oreille. En effet ce n’est pas rien de confier les clefs de sa sexualité à un homme, cela l’est encore moins quand c’est à un groupe…

Pourquoi goûter à l’échangisme dans une soirée privée ?

Ils sont nombreux celles et ceux qui sont tentés par cette pratique à la mode. Sophie en fait partie et ne regrette absolument rien. En cela une première fois est très importante car elle conditionne tout. Et en cela l’organisateur est la clef de voûte de la soirée. Encore la suite d’un prestigieux hôtel Parisien comme écrin, où Sophie y était éblouissante. Bientôt rejointe par un autre couple, beau et joueur. Il fallait d’abord impérativement bien assortir laisser les deux couples, et les laisser s’amuser entre eux. Puis faire venir les hommes.

Le plaisir multiplié à l’infini

Quand Jean-Yves, Rafaël, Marco, Jérémie se joignirent à nous, ce fut l’explosion du plaisir. La soirée prit une autre tournure, l’intimiste s’effaça au profit de l’exhibitionnisme, du voyeurisme et une formidable bonne humeur s’y dégagea. Sophie y était totalement décoiffée, lubrique, et on pouvait même y apercevoir une certaine perversité dans on regard. Jouissances à l’infini, où le temps semblait s’être arrêté. Or, justement, l’avantage des soirées que nous organisons est que nous maîtrisons tout. Et même le temps ce soir là nous appartenait.

Qui m’a pris ma culotte ?

Cette phrase prononcée par Sophie à la fin de ces longues heures de partage eût le don de m’amuser… Cette pièce au demeurant si bien rangée, était devenue un foutoir indescriptible, mais si dans une prochaine soirée vous entendez cette magnifique créature proférer cette phrase désormais célèbre, dites-vous bien que la première fois ce fut à Paris…

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris