épicurienne

Exhibition sexy et Road trip érotique en limousine

Une fois n’est pas coutume, point de récit de gang bang, mais celui d’une soirée extraordinaire… Un formidable Road trip déjanté en plein Paris, en limousine. Et une virée ponctuée de folles exhibitions dans les beaux quartiers Parisiens. Qui plus est, j’étais fier de répondre par la positive à la demande de Naomi et Alain. En effet, la belle Sénégalaise, amatrice de mise en scène, souhaitait jouer une assistante de direction. Quant à votre serviteur, il serait cantonné au rôle du pdg lubrique. Baladés dans cette sublime Lincoln de 15 mètres aux vitres opaques, nous pouvions jouer et jouir à loisir, dedans et dehors. Pour le jeu, qui mieux que notre beauté ébène ?. Je vous invite donc à découvrir la reine de l’exhibition sexy. En espérant que mes mots vous feront autant frissonner que les photos qui illustrent cet article.

Exhibition sexy de Naomi en limousine

Paris, sa limousine, sa beauté Sénégalaise et moi

Paris à l’honneur, ses rues, ses pavés, ses monuments, mais surtout la sublime Naomi, toujours aussi belle et charismatique. Or cette dernière était particulièrement élégante ce soir-là. En effet, vêtue d’un tailleur couleur sombre, et de bas de marque Cervin, elle arborait aussi d’élégants escarpins. La bougresse avait même poussé le vice jusqu’à choisir le carnet de circonstance pour la prise de notes. Ainsi que des lunettes pour coller au plus près à son personnage. Mais je pus constater qu’elle avait innocemment oublié sa culotte… Mais pour tout vous dire, je pense que l’oubli n’en était pas un, et lui permettait de se livrer à son jeu préféré. Effectivement, l’exhibition sexy dont elle était friande, dans les rues de notre belle capitale, au pied de la tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, l’Obélisque…

Exhibition sexy de Naomi au pied de la tour Eiffel

Une exhibition sexy, puis deux, trois sous le regard amusé des touristes

La limousine nous attendait, rutilante, au parking de l’étoile. Mais ma surprise fut grande quand j’ouvris l’imposante porte du monstre d’acier. En effet j’y découvris la belle Naomi, les jambes écartées. Avec un doigt sur son clitoris l’autre tenant son crayon, qu’elle prenait un malin plaisir à sucer… Je vous laisse imaginer la scène, sans oublier la tête de notre chauffeur hilare. Lequel complice ne put cacher cette bosse qui pointait sous son pantalon de costume. Tant qu’à faire, j’avais demandé à Simon, notre chauffeur d’un soir, de porter la casquette. Enfin installés, plus que confortablement, j’en profitais pour dicter à Naomi l’ordre du jour de la réunion du lendemain. Et je constatais amusé, que le stylo était passé de sa bouche à son entrecuisse. Alain, l’époux candauliste et adepte de cuckolding partit dans un fou rire. En effet il ne connaissait que trop bien la lubricité de sa femme…

Puis vint le premier arrêt de notre limousine, au pied de l’arc de triomphe. Puis le premier croisé, décroisé de Naomi… A la vue de sa vulve, Simon frôla la crise cardiaque. Quant à moi je ne pus que contenir mon excitation, qui se faisait de plus en plus forte.

Naomi s'exhibe et nous montre ses fesses au pied de la tour Eiffel

Naomi exhibait sa plastique de rêve au pied des mythiques monuments Parisiens

Pour le deuxième arrêt, ce fut au pied de l’obélisque de la concorde. Où Naomi profitait de l’obscurité pour tenter quelques poses de circonstance. Mais je dois vous avouer que je ne me souviens plus du nombre d’hommes et de femmes qui vociféraient à la fenêtre de leurs voitures. D’ailleurs, aucune insulte mais plutôt une forme d’envie ou de bienveillance. Il est vrai qu’elle est fort belle, notre libertine. Finalement, certains se demandaient sans doute si un quelconque producteur de films pornographiques n’était pas dans le coup. Mais point de Dorcel, juste des amateurs joueurs. Fiers de notre tour de passe passe érotico-libertin en plein Paris. Ce soir-là, la vulve de Naomi prit l’air, mais la température le permettait. La température mais surtout l’envie. Car je savais pertinemment que notre Sénégalaise préférée aurait fait la même chose, avec une météo moins favorable.

Une expérience que Naomi n'est pas prête d'oublier : road trip en limousine

Les jeux sexuels en roulant, une expérience osée mais non sans risque

Simon quant à lui restait dans la voiture pour sécuriser cette étape libertine. S’amuser c’est bien, mais penser à son intégrité est un plus. Puis vint le temps des jeux sexuels dans la limousine, après l’exhibition sexy, en direction cette fois-ci de la tour Eiffel. Alain répondit aux ordres de l’autoritaire épouse, qui lui ordonna de nous servir du champagne. A peine le précieux breuvage en bouche, elle en profita pour extirper mon sexe. Et s’activa sur celui-ci dans un frénétique va et vient buccal. Jamais la fameuse pipe au champagne ne m’avait semblé si délicieuse. Mais après la divine fellation, j’eu le droit à une moins extraordinaire levrette. Et croyez moi, rarement dans mon expérience libertine, je n’ai eu la chance d’avoir, entre les mains, un séant aussi ferme… Tout autant qu’une cambrure aussi prononcée,.

La fin de l’exhibition sexy à cause de la gourmandise de la limousine

Déjà une heure trente que nous roulions, et j’étais désormais certain d’une chose : une Lincoln consomme bien plus qu’on ne peut l’imaginer. Et il était grand temps pour nous de rentrer. Naomi quant à elle, insatiable, en redemandait toujours plus. Mais aujourd’hui encore, je me demande ce qu’elle avait le plus apprécié, entre les incroyables exhibitions et les jeux sexuels. Certainement un mélange des deux. Ah si le pavé parisien pouvait parler, que nous dirait-il ?, qu’il a été foulé par la plus sexy des libertines ?… Qu’il n’est pas prêt d’oublier cette extraordinaire exhibition sexy ?. Nul ne le saura. Ce que nous savons en revanche est que notre plus belle soirée sera la prochaine. Alors si vous aussi, femme ou couple avaient envie de vous éclater, passez par notre formulaire de contact.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Jeu de rôle sexuel et babyfoot

Tous les organisateurs de soirées libertines le savent, le plus dur n’est pas en soi de réussir à réunir les participants. Mais de constituer une parfaite alchimie… Et si jamais vous apprenez que la femme souffre de timidité, pensez à démarrer les festivités de façon originale. Or, parfois, un simple objet du décor vous ouvre les yeux. Celui qui le permit ce soir-là fut un rutilant babyfoot. La trame toute tracée permit à deux équipes de s’affronter, pour un jeu de rôle sexuel sobre, donc efficace… Je vous propose donc de découvrir la partie de babyfoot la plus sexy de tous les temps. Celle qui n’aura lieu qu’une fois mais qui restera, sans nul doute, un souvenir indélébile.

Le jeu de rôle sexuel et le babyfoot

Le Babyfoot où le démarrage du jeu de rôle sexuel

Le décor planté, Teddy et Joyce, d’un côté, Milass et Bertrand, votre serviteur, de l’autre. Avec comme arbitre, Marc, le mari de la belle. A chaque but encaissé, l’équipe perdante devait ôter un vêtement. Le Striptease nous amusa à Milass et à moi-même, car nous étions dans la bonne équipe. Mais amusa beaucoup moins Joyce, qui en soupirant, se débarrassait de son bustier noir. Son coéquipier d’un soir, Teddy, ôta lui sa chemise. Nous faisions tous le même constat, celui d’une soirée qui s’annonçait réussie. Tout simplement parce que les deux ingrédients essentiels y figuraient : la bonne humeur et le goût du jeu.

Joyce la libertine joue au babyfoot

Un striptease diabolique, donc malheur aux perdants !

Joyce était aux commandes, elle évoluait au poste d’attaquant. Et même si elle était loin d’être maladroite, nous ne pouvions en dire autant de Teddy. Le brave gardien d’un soir semblait perturbé… Était-ce parce qu’il avait une fâcheuse tendance à avoir la main baladeuse, ou envoûté par la beauté de Joyce ?. Toujours est-il que la paire Bertrand-MIlass faisaient des miracles. Le score était sans appel, Joyce continua la partie les seins nus, et Teddy torse nu. Il était temps pour nos sportifs d’un soir de se désaltérer avec une coupe de bon Champagne. Mais à la mi temps de ce match palpitant, le score était sans appel. En effet nous gagnions par cinq buts à un…

Le striptease permet la réussite du jeu de rôle sexuel

La partie de babyfoot se termina dans une folle intensité sexuelle

A l’entame de la deuxième mi-temps, Teddy, l’amateur de bons mots, semblait fier de s’exhiber. A la base moins habillé que nous tous, il était déjà nu comme un ver. Puis nous constations qu’il tentait à son tour de déstabiliser sa partenaire en se livrant à une sensuelle danse. Comme dans un documentaire animalier, il agitait son sexe en érection en se frottant à Joyce, qui éclata de rire. Mais son rire fit rapidement place à un rictus de satisfaction. Car Teddy, fidèle à sa réputation, plaça ses doigts agiles sur ses seins et clitoris. Nous sentions tous à ce moment précis qu’il était temps de penser à changer de jeu. Le bayfoot avait vécu, place au gang bang !. Le jeu de rôle sexuel improvisé me confortait dans la volonté de constamment me renouveler même après dix huit années passées à organiser des soirées gang bang.

Le jeu de rôle sexuel laisse sa place au gang bang

Mort au babyfoot, Vive le gang bang !

C’est particulièrement excités que nous retrouvions les protagonistes de cette folle soirée débridée. A la fin de la partie, Joyce bonne perdante, accomplit sur la personne de Milass une divine fellation. Le bougre avait l’air d’apprécier. Lui qui a pour habitude de se passer la langue sur les lèvres quand il est en confortable situation. Mais La belle n’avait pas l’intention d’en rester là. Et en profita pour saisir au vol, les sexes de Teddy et le mien. C’est ainsi qu’un en bouche, et deux dans chaque main, elle nous prouvait que sa timidité du départ avait disparu. Aidée sans doute en cela par ma mise en place de ce jeu de rôle sexuel. Lequel jeu, par sa réussite, avait fortement contribué à désinhiber cette soirée gang bang qui pouvait enfin démarrer.

Le gang bang de Joyce après le jeu de rôle sexuel

Un gang bang feutré tout en douceur

Vous qui nous suivez depuis des années, vous savez que notre conception du gang bang est plutôt intimiste. Effectivement, son format est d’une femme pour trois ou cinq hommes. Mais en plus d’être intimiste, nous évoluons dans une atmosphère feutrée et sécurisante. Et surtout, nous respectons à la lettre les désirs de la reine de la soirée… Les désirs de Joyce étaient très clairs, elle ne souhaitait pas que son séant subît les assauts des complices présents. Mais elle souhaitait surtout de l’élégance dans les paroles, les actes, les attitudes. En cela j’étais sûr de mon choix avec Teddy et Milass. Car ces deux-là en plus d’avoir toutes ces qualités, maniaient admirablement bien l’humour. Ce qui avait comme conséquence de la mettre en confiance. D’ailleurs, en rédigeant cet article, mais surtout en y insérant les photos, vous fidèle lectrice, fidèle lecteur devez le ressentir.

Mais pour clore la rédaction de cet article, vous me permettrez de finir sur un conseil. Si vous ne savez pas comment faire pour lancer les ébats, organisez un jeu de rôle sexuel !.

Et vous comment faites-vous pour démarrer une soirée libertine ?.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

La soirée gang bang de la mante religieuse

Nombreuses sont les femmes qui sont venus toquer à notre porte. Par contre, certaines d’entres elles, de par le jeu où la situation, m’ont laissé un souvenir impérissable. Camille est de celles-là, à la fois belle, qui vous éblouit par la finesse de ses traits. Mais aussi parce qu’elle cache admirablement bien son jeu. Cette femme est un volcan en sommeil, une mante religieuse, et quand elle se réveille, gare à vous !. D’ailleurs, ce ne sont pas les quatre hommes, dont votre serviteur, présents ce soir d’été qui me contrediront. Je vous invite donc à découvrir la soirée la plus déjantée de l’été. La soirée gang bang de la mante religieuse.

La soirée gang bang de Camille

Quelques coupes de bon Champagne pour désinhiber

La réussite d’une soirée gang bang ne peut se prévoir à l’avance. Mais une chose est sûre, si vous ne mentez pas, vous aurez bien plus de chances que tous repartent ravis. Ne pas mentir, c’est garantir tout d’abord le nombre exact d’hommes, pas un de plus, pas un de moins. Mais sachez aussi qu’ offrir du bon champagne et un cadre cossu rassurent indiscutablement. Courtement vêtue, Camille arriva aux bras de Marc, qui lui, libertin aguerri, déparait presque aux côtés de la frêle créature. Sa beauté nous éblouissait, tout autant que sa grande timidité. Mais les bulles de sa boisson préférée ne tardèrent pas à faire effet. Et tout en lui souriant, nous en profitions pour poser chacun une main sur ses cuisses. Elle était semble-t-il sensible aux caresses et aux flatteries prononcées par les messieurs…

La soirée gang bang de Camille

Mettre en confiance la femme est la réussite d’une soirée gang bang

Camille s’abandonnait petit à petit, et laissait Chris déboutonner son chemiser. Tout en acceptant l’agile main de Pierre dans son entrecuisse. Le regard complice de Marc, son amant, lui suggérait de s’abandonner. Mais avait-elle besoin de se sentir rassurée ?. En effet, sa soirée gang bang était fidèle à notre promesse. Et, comme nous l’écrivions dans un précédent article, elle pouvait constater qu’elle était la reine de cette nuit estivale. Nous découvrions la sensibilité et la beauté de sa délicate poitrine. Et petit à petit le rouge fit son apparition sur ses joues et sur ses fesses. Mais pour ces dernières, nous savions qu’elle en était la cause : la dextérité de Christophe, le roi de la fessée… Petit à petit, des cris s’échappèrent de la bouche de Camille… Les jouissances auraient ce soir-là la part belle.

La soirée gang bang de Camille

La mante religieuse jouait avec les hommes

Nous assistions à la transformation de la délicieuse soumise, car elle prenait les choses en mains. Engloutissant avec délectation les sexes qui se présentaient à elle. D’une agilité déconcertante, elle s’occupait en même temps de tous les messieurs présents. Quant à Marc; il quitta petit à petit son costume de candauliste passif et voyeur, pour endosser celui de sodomite. C’est ainsi qu’en levrette, son sexe labourait frénétiquement le séant de la belle. Pendant qu’elle me suçait et branlait les deux autres queues. C’est à ce moment précis qu’une image me traversa l’esprit. Celle d’une mante religieuse qui s’offrait aux hommes, comme pour mieux les dévorer ensuite…

La soirée gang bang de Camille

La soirée gang bang de l’été sera aussi celle de l’année

La femme que nous découvrions ce mercredi soir n’en finissait pas de nous surprendre. Pour ne rien vous cacher, je m’interrogeai sur le nombre d’hommes. Était-il suffisant ?, Marc pensait que oui, même si Camille n’en parla pas. Pour ma part, je pensai qu’un homme en plus n’aurait pas été de trop. L’intensité des coïts me sidérait, car non imposée par les mâles, mais par Camille le métronome d’un soir… La mante religieuse venait d’éponger littéralement Marc qui rendit les armes en premier. Excité qu’il était par sa maîtresse, et par le spectacle offert. Car nous pouvions bien parler de spectacle, tant visuel, qu’auditif. En effet les vocalises de la belle Camille furent telles, que nous dûmes passer un cd en fond sonore…

La soirée gang bang de Camille

Une soirée libertine sans aucun tabou

Où allait-elle s’arrêter ?. La seule qui pouvait arrêter les jeux était celle-là même qui nous avait confié les clefs de sa sexualité. Or nous comprîmes que nous étions les apéritifs de sa gourmandise. Je crois me souvenir en écrivant ces lignes, qu’il était question d’une virée aux chandelles après notre soirée gang bang. Mais avant cela, place à la légendaire double pénétration. Et là je vous vois glousser, derrière vos écrans. Facile de l’écrire, mais plus difficile à réaliser, car cela relève plus de l’acrobatie qu’autre chose. Pourtant grâce à l’excitation collective, cette pratique fut un succès. D’ailleurs, ce ne furent pas une, ni deux, mais trois doubles pénétrations qu’elle apprécia particulièrement…

La morale de l’histoire libertine

Nous avons compris que la femme qui nous sollicite se doit de garder un souvenir inoubliable de sa soirée. Aussi, je pense aujourd’hui pouvoir écrire que Camille n’oubliera pas ce moment. Ni même Pierre, ou Christophe, ou Marc, ou encore votre serviteur… Ce fut pour elle une première, et dieu sait si les premières fois sont importantes. Et si vous aussi madame, vous vous demandez comment cela se passe, je vous invite à lire cet article qui vous éclairera. Ou encore ce dernier qui est le parfait guide pour bien organiser une soirée gang bang. Depuis la création du site il y a de cela 17 ans, notre philosophie reste la même : le plaisir en toute sécurité. En 2019, nous entamerons notre dix huitième année d’amateurisme. Donc d’amour du libertinage, mais surtout de celle qui est sans cesse à l’honneur ici, la FEMME.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

la soubrette en gang bang, services ou sévices

L’histoire de Gang Bang à Paris est fait de femmes. Mais l’habit ne fait pas le moine, et qu’elle soit en none un jour ou en soubrette, le lendemain. D’abord, elles restent et demeurent des libertines. Même si l’expression de leur libertinage diffère de l’une à l’autre. En ce mois de Septembre 2018, nous retrouvions d’ailleurs la divine Esmeralda. En ce moment, nous la voyons une fois tous les quinze jours, pour des scénarios chaque fois plus déjantés. A cet égard notre soumise avait soif de sévices et de services. Il était donc temps pour elle d’endosser son nouvel habit : celui de la soubrette en gang bang. Son plaisir consistait à juste titre, à rendre un service impeccable sous peine de sévices… Permettez- moi donc de vous narrer l’histoire de cette bien belle soubrette.

la soubrette en gang bang

la soubrette en gang bang, la maestria du service

Esmeralda fait partie d’une race que j’affectionne particulièrement, celle des ponctuels. En cet après-midi, elle extirpa ainsi son mètre soixante quinze de sa voiture à l’heure exacte où nous l’attendions. Se dirigea ensuite à l’adresse indiquée. Pour le plus grand plaisir, en somme, des voisins, qui n’en perdaient pas une miette !. Imaginez à ce propos, une superbe brune élancée perchée sur ses Louboutin, avec un large sourire espiègle illuminant son visage…

Quant à notre soumise, elle découvrait les quatre heureux messieurs encore habillés, prêts à la tester. Ou plutôt à s’assurer qu’elle ferait honneur à sa coiffe et à son petit tablier en dentelle blanche.

la soubrette en gang bang

Le test du plateau, perchée sur ses talons hauts

Esmeralda concentrée mais se rendait compte de la difficulté de la tâche. D’autant plus que marcher avec des poids fixés sur ses seins et ses lèvres, ne lui facilitait pas la donne. Si on ajoute à cela qu’elle tentait de rester digne, tout en marchant sur d’épais tapis. Comme nous nous y attendions, la belle ibère fit tomber un peu de champagne d’une des coupes. La sanction fut à vrai dire immédiate. Donc fermement agrippée par votre serviteur, je ne pus m’empêcher de la sodomiser sans ménagement. Mais était-ce une vraie punition ?, je n’en suis en effet pas certain à la relecture des ses précédents exploits… Cependant, je pus deviner plus d’une grimace durant ce coït qui n’en finissait pas.

la soubrette en gang bang

La récompense de la gamelle

Après les sévices, venait la récompense du service. En effet j’avais disposé près de la fenêtre du séjour, une gamelle remplie d’eau du robinet. Ainsi, entre deux prestations habilement exécutées, Esmeralda avait le droit de se désaltérer. Mais quand elle ne s’y attendait pas, ce fut Marco qui honora cette fois-ci son sexe annelé. Ce fut pour moi une façon de tester sa perversité. Car il lui demanda en effet, de continuer à boire, tout en labourant copieusement son intimité. Bien évidemment chère lectrice, cher lecteur, vous avez devinez où je voulais en venir… Si la belle faisait tomber une seule goutte, une sanction tombait. Or ce fut malheureusement le cas, comment du reste pouvait-il en être autrement. La soubrette en gang bang souffrait mais ne le montrait pas.

la soubrette en gang bang

La double pénétration sur le canapé

Après presque deux heures de jeux, je vis les premières gouttes de sueur sur la belle peau satinée d’Esmeralda. Mais je dois vous faire une confidence, je savais que je ne viendrais pas à bout de son endurance. Aussi, ce fut lors de la double pénétration sur le canapé que je le constatais. Effectivement, mon sexe de nouveau au fond de son séant, elle accueillait celui de Pierre par devant. Tout en étant, douloureusement maintenue par ses poignets.

Je terminerai la rédaction par un compliment : Esmeralda continuez à nous faire bander, à l’époque actuelle, cela n’a pas de prix…

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Le gangbang comme seule religion

Beaucoup de femmes aiment afficher leurs croyances, et Esmeralda ne fait pas exception à la règle… De par ses origines tout d’abord, elle nous vient de la péninsule ibérique. Mais surtout sa religion au delà du libertinage, est le gangbang. En 18 ans d’organisation de soirées libertines, nous n’avons jamais connu une femme si joueuse, espiègle et qui assume pleinement sa sexualité débridée. Le mot tabou n’existe pas dans son vocabulaire, elle prend du plaisir dans toutes ses pratiques. Et a aussi et surtout soif de satisfaire son partenaire, fervent partisan du candaulisme.

La religion du gangbang

Il se passe toujours quelque chose aux Galeries Lafayette !

le célèbre slogan est toujours d’actualité, car ce fut au rayon lingerie de la célèbre enseigne Parisienne, que nous fîmes sa connaissance. Grande, plus d’un mètre 75, perchée sur ses Louboutin, je fus ébahi par sa grâce et son élégance. Malgré le fait qu’elle m’impressionnait, je me décidai à l’aborder. Elle éclata de rire et me demanda si j’avais l’habitude de procéder de la sorte. Mais à peine avait-elle fini sa phrase, qu’elle m’entraîna dans une cabine d’essayage, un magnifique ensemble Aubade à la main. Après avoir pris soin de s’assurer que le loquet de la porte était bien fermé, elle déboutonna mon pantalon. Et passa sa langue experte sur mon sexe qui n’en demandait pas tant…

Anal slut, exhibitionniste, spermophile mais surtout adoratrice du gangbang

Esmeralda, en plus d’être particulièrement douée pour faire jouir un homme, offre de la même façon sa bouche, son sexe, que son séant. Sauvé par un préservatif en poche, je la positionnai en levrette sur le petit banc. Ma main sur sa bouche, je me contentai fébrilement de veiller à ce qu’aucun(e) client(e) ne soit alerté(e) par le bruit de mon lubrique assaut. Jamais une sodomie ne m’avait autant excité. Soudain, elle sortit de la poche de son manteau son portable. Lequel me permettait de prendre des clichés pour Juan son époux. Je m’efforçai durant ce périlleux coït de faire de mon mieux.

la délivrance de ma jouissance, mon sperme au fond de sa bouche.

Quand je me remémore cette extraordinaire aventure, une image me revient sans cesse accompagnée de mots. Celle de son rouge à lèvres qui tenait toujours, malgré la force de la fellation prodiguée. Et les mots en espagnol de la belle Ibère qui me traitait de pervers, et d’autres amabilités. Enfin la jouissance frappa à ma porte. Et ce fut un torrent de sperme qui inonda la bouche de notre belle madrilène. Elle n’était pas au bout de ses surprises car je lui demandai de rester là, de se refaire une beauté. Le temps, pour moi, d’appeler mes complices qui étaient restés à l’étage.

Le gangbang ou le cadeau surprise de Bertrand

Jouir c’est relativement facile pour un homme et constitue un plaisir égoïste. Mais faire jouir sa partenaire dans un lieu public est une tâche ô combien difficile. Mais n’était-ce pas ma façon de remercier Esmeralda ?. Stan, Hervé, Olivier et Marco vinrent les uns après les autres dans cette cabine. Chacun un article à la main, afin de ne pas attirer l’attention du vigile. Et cette fois-ci je la vis rougir… Sa souplesse de danseuse fut mise à rude épreuve, elle se laissa même tenter par une double pénétration debout !. Elle me confia après coup, que c’était son premier gangbang, qu’elle était folle d’excitation. Mais aussi que Paris permettait ce genre de folies, contrairement à Madrid ou Barcelone.

Le gangbang le plus excitant est forcément le prochain

Sachez fidèles lectrices et lecteurs du site que nous la revoyons régulièrement. Une nouvelle rencontre prévue au printemps 2018 et je sais déjà qu’elle nous demandera encore plus de folies. A l’image de cette photo où habillée en none, bas et porte-jarretelles, non sans oublier ses Louboutin. Ne jamais se lasser, continuer encore et toujours à prendre mais surtout donner du plaisir pour que ces moment éphémères restent à jamais gravés dans les mémoires collectives; Nul doute que nous avons parfaitement conscience d’avoir marqué, modestement, l’histoire du libertinage Parisien, pour preuve le sympathique article fait par le site Objets de plaisir, que je vous invite à consulter. Tant que l’envie sera là, nous continuerons à nous investir, dans un amateurisme assumé. Mais dans un professionnalisme avéré quant à l’organisation de soirées. « Ne pas reconnaître son talent, c’est faciliter la réussite des médiocres » disait Michel Audiard.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Le Glory hole de la mère Noël

En décembre 2017, nous retrouvions avec un plaisir non dissimulé, la belle Nikie. Et comme nous la savions joueuse, et son mari ingénieux, nous nous attendions encore à une soirée des plus débridées. Or nous ne fûmes point déçus. Et comme à notre habitude, la ponctualité était de mise et respectée par les membres du groupe. Quand Alain nous ouvrit la porte, nous cherchions sa douce moitié. Finissait-elle sa toilette ?, ou attendait-elle sur le lit, un bandeau sur les yeux ?. Non elle nous attendait tout simplement derrière un invisible Glory hole, et ce furent ses rires qui nous alertèrent enfin.

Le glory hole de Nikie

Le Glory hole des plaisirs

Une fois découverte, l’invitation au jeu fut lancée par Alain, le prévenant époux, non sans avoir prit soin de nous offrir la coupe de Champagne de bienvenue. Quatre trous avaient été donc faits dans le carton rigide à hauteur de sa bouche, pour Nikie qui n’en demandait pas tant. Aussi, appliquée, comme à son habitude, elle sentait les sexes grossir dans sa bouche. Et ce ne furent pas Stan, ni Samba ou Nicolas, qui pouvaient ce soir-là prétendre me contredire. Chacun, les yeux fermés, se laissèrent envahir par ce divin plaisir. Quant à votre serviteur, un instant voyeur, je restai assis sur le canapé. Mais connaissant la belle, nous savions pertinemment qu’elle ne pouvait se contenter de sa seule bouche…

L’avalanche de ses orgasmes

La première partie de soirée dura un bon quart d’heure, largement de quoi briser la glace. Et nous savions que l’habituée de nos soirées, en demanderait toujours un peu plus à ces hommes. Mais aussi que désormais elle n’était plus la femme timide des premiers émois du gang bang. Mais bien une tigresse à l’appétit boulimique. Elle multiplia les acrobaties et enchaîna les partenaires, non sans oublier de jeter un œil complice vers son compagnon. Qui entre deux photos, en profitait pour participer à la fête.

Du simple gang bang au Glory hole

Nous avons toujours plaisir à revoir des couples avec qui nous avons passé de bons moments, mais nous aimons particulièrement ces deux-là… Dotés d’une grande sympathie, ils ne conçoivent le libertinage que comme l’expression du lâcher prise. Qui dit lâcher prise sous entend abandon total, donc perte de contrôle. Je me souviens de leur première fois, comme si c’était hier, ou comment passer d’un simple gang bang non scénarisé, à un jeu en deux parties, avec un Glory hole au rez de chaussée, et un lupanar à l’étage. Le tout savemment entrecoupé de pauses Champagne et petits fours, où les plaisirs du ventre et du bas ventre.

Les joies de la double pénétration

Forcément, ce soir là, Nikie se sentit particulièrement à son aise, et elle finit par oublier qu’elle avait des voisins. Alors, elle s’empala sur le sexe de Stan, pendant que Samba s’occupait de son séant, et que Nicolas pénétra sa bouche de son long sexe. Elle en profita même pour nous masturber, Alain et moi-même. Mais allez savoir pourquoi, quand viennent les fêtes de fin d’année je repense à ces instants magiques… Surtout quand la neige tombe, comme le sperme qui coula cette nuit-là sur son visage.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

La sodomie et les jeux lubriques de la belle Nikie

Nous connaissons Nikie depuis quelques années. Et je me souviens de cette demande de contact qui tomba un soir de pluie. Aussi de ma surprise à la vue de sa photo : sa ressemblance avec Joanna Lumley… Avec elle rien ne presse jamais, elle nous contacte une à deux fois par an, et nous dévorons chaque instant goulûment. Comme souvent avec les femmes qui viennent à nous, nous voyons évoluer leurs demandes au gré de leurs libidos. Force est de constater que nous sommes à chaque fois plus surpris. En effet, Nikie est devenue une redoutable spermophile en plus d’être une adepte de longues sodomies.

Les sodomies de nikie

Spermophile et adoratrice de sodomies en douceur

Mais Nikie se dévoile chaque jour un peu plus, ainsi, nous l’avions quitté coquine, espiègle, pour mieux la retrouver, lubrique. Adoratrice de sodomies et de jeux de sperme. Pour notre prochaine rencontre, elle nous a fait la promesse de garder son chapeau de mère Noël. Et ce durant les ébats, mais pour le reste, nous savons qu’elle et son compagnon nous réserveront des surprises.

Aurons-nous droit au Glory hole ?

Lors de notre dernière venue, le compagnon de la belle évoqua la confection d’un Glory hole , mais au delà de l’anecdote, la seule chose qui compte est le plaisir de la belle. Ils seront donc trois messieurs, lesquels seront à son entière disposition en cette soirée d’hiver, juste avant que le père Noël passe déposer ses cadeaux au pied du sapin. Du bon champagne, des rires, de la joie, de la bonne humeur et ce formidable mélange d’excitation et de perversité…

La sagesse de la belle contraste avec ses élans fougueux

Nikie est une fausse calme, quand elle décide de lancer les ébats, nous ne savons pas quand cela s’arrêtera, mais une chose est certaine, c’est un formidable cadeau de fin d’année qu’elle nous fait là. Merci à vous, femmes et couples d’oser nous confier la clef de votre sexualité, l’espace de quelques heures

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

gang bang masqué pour la belle June

Samedi 26 novembre à 15 heures, June, conduite par Xam pénètra dans l’antre des plaisirs, où je l’accueillis. Mon masque vénitien sur le visage, je ne dis mot comme pour mieux préserver la surprise. June savait qu’elle se rendait à un après-midi libertin, mais cette fois-ci, elle voulait de l’élégance. Donc une initiation sous forme de gang bang masqué. Point d’hésitation de sa part, au moment de pénétrer dans l’appartement…

La jouissance de June : tous ses sens furent décuplés

Les quatre autres compagnons attendirent assis dans le canapé et les fauteuils, se levèrent, puis à leur tour, firent le baise-main. June en totale confiance se laissa guider, Nicolas l’assit entre eux. Il se positionna à sa gauche et Samba à sa droite, puis lentement la caressa. Des petits gémissements se firent entendre, puis des gloussements quand elle happa les sexes de nos deux protagonistes. Leurs mains habiles s’occupèrent de caresser ses seins. Quant à Christophe, il se précipita vers son entrecuisse, et goulûment passa sa langue sur son clitoris. L’après-midi était d’une rare intensité. Et que dire de la promptitude des festivités…

gang bang masqué pour la belle June

Le silence fut déchiré par les cris de la belle

Les hommes eux aussi étaient en confiance, cela se ressentait dans la formidable complicité qui transpirait de ce groupe constitué. L’espace d’une escapade libertine, Nicolas, Samba, les deux Christophe et votre serviteur contemplaient chacun leur tour le magnifique corps de cette femme, laquelle s’abandonnait petit à petit dans ce tourbillons de plaisirs.  Mais elle ne réclama pas de pause, et semblait en vouloir toujours plus…

Le gang bang masqué, l’autre forme de l’élégance

Xam nous avait fourni les prémices du scénario, que nous nous efforçâmes de respecter à la lettre, sa belle avait soif de double pénétration, et Christophe semblait lire dans ses pensées. Nicolas s’allongea sur le lit, June, fière, s’empala sur son sexe, se cambra, comme pour mieux accueillir dans son séant, celui de Christophe. Après s’être délecté d’une coupe de Mumm, elle nous fit sentir qu’elle avait soif de sperme. A genoux sur le parquet, toujours recouverte de son masque, elle reçut le liquide de cinq messieurs sur son visage…

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Soirée gangbang où l’osmose des plaisirs

Et si Rubis était le coup de cœur de 2016 ?, finalement nous sommes en droit de nous poser la question… Une soirée gangbang en tous points extraordinaire où elle a tenu dignement sa place, en confiant sa sexualité à quatre inconnus. Lesquels messieurs furent surpris par tant d’audace, de grâce, de gentillesse et d’élégance. Comme souvent, la belle nous a contacté via notre formulaire.

soirée gangbang de Rubis

La confiance est la clef du succès d’une soirée gangbang

Christophe, Milass Hervé et votre serviteur en étions. Armés de nos sourires, équipés de nos préservatifs, nous avions fait le choix à nouveau de la qualité… En effet Mumm et Piper Heidsiek étaient les boissons des ébats. Après presque une heure de retard, elle sonna à la porte, Je marchai rapidement pour aller à sa rencontre, lui ôter son manteau et lui passer son collier de soumise, avant de la conduire à ces messieurs. En faisant les présentations, je remarquai à quel point Rubis était à l’aise, et avait envie de s’abandonner. Mais avait-elle oublié sa punition ?…

Une présentation à la hauteur de son grand appétit

Son heure de retard ne pouvait rester impunie. A quatre pattes, Rubis se dirigea vers Christophe et Hervé, assis dans le canapé. Puis ce fût au tour de Milass de goûter à sa bouche vorace, quant à moi je tenais la laisse. Puis de l’autre main, j’en profitais pour contrôler l’état de son excitation en la pénétrant de mon majeur… Elle ruisselait, son regard changea, animé par la lubricité, elle en voulait toujours plus. Quid de son superbe porte-jarretelles, allait-il tenir lorsque vint l’heure de sa double pénétration ?, Elle ne s’en souciait guère, occupée qu’elle était à prendre du plaisir et à en donner… Elle réclama une pause champagne, après avoir été délicieusement fistée par Christophe… Un tour à la salle de bain puis la valse reprenait de plus belle…

A très bientôt belle Rubis, je sais que vous avez adoré, mais savez-vous que nous aussi ?…

Crédits Photos : © Rubis

Candaulisme et ses joies

Isadora est un chef d’œuvre, celui de la grâce, la féminité, la beauté … Quant à son compagnon Marc est adepte du candaulisme. Mais pour bien peindre, il faut un lieu d’exception, et un écrin qui l’est tout autant. Il faut aussi un peintre de génie. Or tout était réuni en ce soir de Printemps, car Le chef d’œuvre, personnifié par Isadora, l’écrin par cet endroit merveilleux, et le peintre, par ce génie de la photo.

La puissance du candaulisme : jouir à travers l’autre

Comme à mon habitude, j’étais en avance pour les accueillir. Accompagné de cinq hommes, tous éblouis par la grâce de la jeune femme. Les heures passaient à une vitesse folle, et nous étions dans ce tourbillon de finesse et d’élégance. Il est donc des soirées où les choses se passent d’une telle façon que le temps semble arrêté à tout jamais. J’en suis encore bouleversé en rédigeant ce texte … Quant à Marc, le compagnon de la danseuse étoile, il jouissait à travers elle, ou plutôt au travers de ce qu’elle lui offrait. Pour notre part, nous étions fiers de donner du plaisir à un couple, dont c’était la première expérience. Isadora et Marc partirent ravis, et nous firent la promesse d’un prompt retour.

Le libertinage de qualité

Dieu qu’il est bon de s’amuser dans ces conditions. Comment voulez vous que nous refermions ce grand livre de souvenirs que nous avons commencé à rédiger en 2002, cela nous est impossible. La recette est simple : de beaux endroits, des hommes élégants et joueurs. Enfin l’essentiel un beau couple et un organisateur qui connait les codes…

A la question, souvent posée : « quelle est la plus belle soirée jamais passée ? ». Nous répondons sans hésiter : la prochaine sans aucune hésitation. Et vous, êtes vous aussi de notre avis ?.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Epicurienne, Constance l’est

La pluralité n’a pas de secret pour elle

Elle est une adoratrice des soirées raffinées. Elégante, adepte du plaisir sous toutes ses formes. Constance nous contacte au gré de ses envies. Epicurienne, elle dévore les hommes qui se présentent à elle. Volcanique, elle cherche encore le mot tabou dans le dictionnaire. Son pêché mignon : la sodomie, la double pénétration, le sperme et l’exhibition. J’ai en souvenirs une escapade Parisienne en limousine où elle prit un malin plaisir à s’exhiber sur le périphérique…

Souvent chaussée de Louboutin, elle était le jour du cliché, parée de bas Cervin… Et j’ai encore en mémoire son parfum en tête malgré le temps qui passe.

La soirée se déroula en compagnie d’une autre femme Belge, de passage à Paris. Victor nous accueillit dans son magnifique appartement Haussmannien où les deux femmes, parfaitement en confiance, s’adonnèrent aux plaisirs saphiques. Quant à nous, nous envisagions de lui faire goûter à ceux de la pluralité masculine.

Une épicurienne avertie en vaut deux

La soirée prenait une tendance Porno chic, où elles firent leur casting, n’oubliant pas qu’un gang bang, ce n’est finalement qu’une recette de cuisine. En effet, tout est dans le dosage des ingrédients. Et quand on a la chance d’avoir deux expertes aux commandes, le soufflet ne risque pas de retomber. Des heures et des heures de plaisirs, puis des pauses, du très bon champagne, des petits fours et tous cela sans aucune participation financière…

Nous attendons des nouvelles de la belle, demain, dans 15 jours, dans deux ans, peu nous importe le plaisir sera au rendez-vous.

Merci à tous les participants d’avoir joué le jeu. Merci également et surtout à cet extraordinaire photographe que j’ai eu la chance de croiser et qui a un talent fou : Numa. Parcourez son site vous ne serez pas déçu, élégance et raffinement s’y conjuguent avec un réel bonheur… Mais finalement, n’est-ce pas la philosophie de notre site ?

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Naomi la libertine jusqu’au bout des ongles

Naomi est certainement une des plus belle femme libertine rencontrée dans la longue histoire du groupe. D’origine Africaine, j’ai tout de suite accroché avec elle, tant physiquement que mentalement. Or Naomi et sa moitié Phil rencontraient les déboires de beaucoup de libertins sur Netechangisme, Quand les rencontres se faisaient avec un autre couple, lui n’accrochait pas avec la femme. Alors que Naomi devenait l’attraction de l’homme, ébloui par tant de beauté. Donc l’un s’ennuyait alors que l’autre pouvait jouer mais ne le faisait pas… Par conséquent, une situation fortement dérangeante qui a fini par les décider à nous contacter.

la libertine aux orgasmes à répétition

Alain, candauliste jouissait fortement à la vue de sa femme « offerte » à des hommes, laquelle jouissait également, mais pas pour les même raisons… Je ne sais plus combien de soirées j’ai organisé pour elle, j’en garde d’excellents souvenirs. Mais un des plus marquant restera certainement ce périple en limousine. Or avec le recul, je constate que cette femme m’a toujours donné envie de me transcender, de la surprendre. Jamais je n’ai pris autant de plaisir à concocter des scénarios toujours plus élaborés les uns que les autres…

La première pluralité masculine

3 hommes pour leur première fois, et 7 hommes pour sa dernière soirée avec nous. Lesquels montaient dans la chambre d’hôtel par grappe croissante à chaque heure passée. Elle tenue en laisse, moi la guidant tout au long des ébats. Donc je puis vous l’avouer enfin, ce soir là mon seul plaisir fût cérébral mais ô combien puissant. Avec ces deux-là, c’est le jeu qui primait, Libertiner s’est conjugué au féminin avec cette déesse à l’appétit insatiable dont l’endurance pouvait lui permettre de prendre du plaisir, même parfois 4 heures durant.

Naomi, j’ai envie de te murmurer à l’oreille sous l’œil de ton mari, que tu nous manques, que tu me manques…

Naomi, c’est toi là-bas qui me sourit ?

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris