cocufiage

Gang bang de la femme mariée

En dix sept ans d’organisation de soirées libertines en tous genres, jamais nous n’avions pu réaliser ce type de fantasme. Sans doute à cause de de la dimension symbolique du mariage. C’était sans compter sur la sublime Naomi, certainement une des plus belle libertine jamais rencontrée. Laquelle décida de nous contacter, afin de s’offrir à quatre messieurs pour son gang bang. Mais pas n’importe lequel, le gang bang de la femme mariée !.

gang bang de la femme mariée

Le gang bang de la femme mariée, un fantasme difficilement réalisable

Samedi 23 Juin 2018, après la cérémonie de mariage, nous retrouvions Naomi en fin de soirée dans un hôtel Parisien 4 étoiles. Et elle avait ordonné à son époux légitime, cocu soumis de son état, de rester dans leur somptueuse propriété des Yvelines. Ainsi, elle retrouvait son amant à l’hôtel, et quatre messieurs du groupe pour ce qui s’annonçait être une extraordinaire soirée. A vrai dire, elle était radieuse, dotée d’une beauté sculpturale qui aurait fait bander monsieur le curé…

Puis, je fus le premier à retrouver l’amant dans le parking de l’hôtel. Ainsi donc, nous nous dirigions vers la chambre, et dans l’ascenseur, il me donnait ses instructions. Une fois arrivé à l’étage, mon cœur battait la chamade. Mais j’étais loin de me douter de ce qui m’attendait derrière la porte leur suite.

la femme mariée offerte à quatre hommes

La nuit de noces à l’image de sa libido explosive

Naomi me fit un grand sourire, posa son bouquet, et partit me servir une coupe de Piper Heidsiek rosé. Puis s’agenouilla devant moi afin de me prodiguer une extraordinaire fellation… Tout en fixant mon regard, elle s’activait à passer sa langue jusqu’aux testicules. Puis, imprima sur mon sexe, un va et vient de plus en plus rapide. Par souci d’esthétisme, j’enfilai un préservatif blanc qui allait de pair avec sa somptueuse tenue.

Et en levrette les mains gantées jointes, elle donnait l’impression de prier le seigneur ou bien d’implorer son pardon… Quel bonheur de pénétrer son intimité, mais je ne vous cache, pas fidèle lectrice, que je fus ce soir là très délicat. Sans doute par peur d’abîmer l’habit… Soudain on frappa à la porte, et l’amant hilare se dirigea vers celle-ci. En fait, c’était le room service qui apportait des coupes supplémentaires. Avait-il vu la belle s’offrant, ou entendu ses gémissements ?, nul ne le saura jamais, mais un grand rictus illumina mon visage.

la femme mariée en levrette

Les hommes au service du plaisir de la femme mariée

Déjà une bonne demie-heure que nous jouions Naomi et moi, à enchaîner les positions acrobatiques, sous l’objectif de l’amant. Par la suite, Stan, Christophe, hervé et Olivier connurent la joie de participer à cette extraordinaire soirée, dont aujourd’hui ils me parlent encore. A ce sujet, sachez que Naomi n’a pas beaucoup de tabous , si ce n’est la sodomie et les éjaculations buccales. Aussi pour la scène finale, et comme pour compléter ce tableau visuellement magnifique, elle nous demanda d’éjaculer sur son voile, sa délicate langue derrière celui-ci appelant le sperme…

Le gang bang de la femme mariée n’est plus un fantasme, ni pour elle ni pour nous, nous l’avons réalisé…

Si du reste Madame, vous aussi, vous souhaitez réaliser un fantasme, je vous invite à lire l’interview de Bertrand par Tatiana du blog Desculottées.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Services sexuels d’une French maid Anglaise

Une fois n’est pas coutume, ce couple Franco-Britannique nous contacta via notre compte Facebook. Nous les rencontrâmes donc le 10 mai 2018. K, trentenaire sexy et son cocu, quadragénaire élégant. Encore une belle rencontre, dans un bel endroit. Puisque leur pied à terre Parisien était la Maison Souquet. Pour celles et ceux qui ne connaissent pas la particularité de l’endroit, sachez que c’était en 1905, une maison des plaisirs. Le scénario imaginé était pervers à souhait. K en French maid pour un groupe d’hommes jouant aux cartes. Notre hotwife, disponible pour servir à table, avec les mains baladeuses, se devant de récompenser chaque gagnant par ses services sexuels.

Les services sexuels de la French maid

Une rencontre préalable autour du bar de l’hôtel

Comme à mon habitude, j’étais le premier sur place, et Nicolas et Samba ne tardèrent pas à me rejoindre. Je reçus un texto du cocu, me suggérant de nous retrouver au bar de l’hôtel. Pour nous le plus dur était de ne pas éveiller les soupçons des barmaids. L’homme se présenta à nous, élégant, il ne déparait pas dans ce cadre imaginé par Jacques Garcia.

Nous attendions le feu vert de la belle Anglaise, qui finissait de se préparer. L’occasion pour nous de parler de l’esprit de notre groupe, de leurs rencontres, enfin, du libertinage Français… Le texto libérateur parvint au cocu. Nous fûmes d’abord deux, le photographe et votre serviteur, à monter les escaliers qui nous menaient à la suite. Puis le cocu partit chercher les deux autres libertins. Le tout avec un naturel et une discrétion de circonstance.

Le tarot permit à K de faire valoir ses services sexuels

Le plus dur ne consista pas à réunir mes complices libertins, même un jour férié. Mais à trouver un jeu de cartes adéquat, connu de tous. Enfin et surtout simple à utiliser. Mon choix se porta donc sur un jeu de tarot. Je demandai à Nicolas d’en apporter un, le cocu en fit autant. Mais notre French maid ne tarda pas à se familiariser avec ces règles.

Ce qui d’ailleurs avait l’air de l’amuser au plus haut point. Nul besoin de vous dire que ce soir là, je n’étais pas en veine. En effet, je ne gagnai aucune des parties jouées. Mais nous étions montés découvrir une bien belle Anglaise et ses services sexuels. Et c’était bien cela le plus important.

Les services sexuels de la belle trentenaire

Le premier à gagner fut Nicolas qui se laissa longuement embrasser sous l’œil du cocu, visiblement excité. Celui-ci vit la main de l’épouse caresser la bosse imposante, qui se dessinait dans le pantalon de notre ami. Ce qui eut le don de provoquer l’érection du mari. Mais K, espiègle à souhait, en profita pour changer de place et se plaça au milieu de Nicolas et Samba.

Lequel gagna la deuxième partie de cartes, haut la main. Il eut droit, lui aussi, aux mains baladeuses de K. Ensuite elle sortit les sexes des pantalons, et les branla énergiquement, avant de les sucer l’un après l’autre. En face du triptyque pornographique, je me trouvai voyeur. Tout comme le cocu du reste, qui n’avait pas choisi sa place par hasard.

La levrette comme récompense collective

Je décidai de me lever et d’entraîner la belle Anglaise vers l’imposant lit. Naturellement, celle-ci offrit sa délicieuse croupe aux assauts de Nicolas. Je me demande encore, avec amusement, en écrivant ses lignes, comment un garçon si fin peut-il être doté d’un sexe si long… Mais n’est-ce pas là le charme des mystères de la nature…

K minauda, mais demanda à plusieurs reprises à notre homme, de ralentir le rythme de l’énergique coït. Elle changea à plusieurs reprises de position. Et en profita pour avoir le sexe du cocu en bouche, pendant que celui de mon partenaire de jeu, continuait à la pénétrer. Il transpirait de cette soirée un parfum particulier, elle me rappelait en tout point la soirée passée avec Isadora.

La double pénétration où humiliation du cocu

Vous vous demandez sans doute pourquoi, après tant d’années passées à organiser, la lassitude ne me gagne pas. Le secret de ma longévité tient en une recette éprouvée : Avant, pendant et après. Mon plaisir consiste à échanger et préparer la soirée, à m’y amuser pendant, quel qu’en soit la manière. Enfin à relater cette aventure au travers de cet article.

En l’occurrence, mon plaisir y est décuplé à l’idée d’imaginer le cocu lisant mon récit. Mais surtout qui se rappellera cette magistrale double pénétration où K accueillit son sexe en elle, et celui de Nicolas au fond de son séant. Elle y prit semble-t-il beaucoup de plaisir. Les services sexuels de K ravirent ce soir-là tout le monde

Le collier au cou, le sperme sur le visage

Le cocu avait prit soin de placer le collier au cou de K, soumise. Mais comment pouvait il se sentir encore plus humilié qu’il ne l’était déjà ?. Tout simplement, en découvrant le visage de l’épouse modèle, copieusement maculé de sperme. Je la plaçai sur le dos, elle garda la bouche ouverte.

Et les jets de sperme virent les uns après les autres inonder son délicat visage. Élégants jusqu’au bout, nous prîmes soin de régler au cocu, les consommations prises au bar. Lequel y alla de son compliment, lui qui avait déjà connu une soirée payante, trouva la nôtre bien plus conviviale. Notre recherche est le plaisir, et cela n’a pas de prix…

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Le cocu magnifique

Depuis que nous organisons des soirées libertines, nous avons rencontré presque toutes les expressions de sexualité. Mais celle qui restera pour nous, la plus excitante des expériences, est sans doute la rencontre avec Samantha et Peter. Comme évoqué précédemment, elle soumise , lui cocu magnifique, également soumis. Mais qui mieux que Peter pouvait exprimer l’art du cocufiage. J’ai passé avec eux des moments d’une rare intensité, et j’y ai découvert un plaisir méconnu, celui d’humilier.

Le cocu magnifique

Vol au dessus du nid du cocu

La première rencontre eu lieu dans une ville de province proche de Paris. Je sonnai à la porte. Et Samantha m’ouvrit en tenue sexy, en string, bas, porte-jarretelles. Âgée de 26 ans, d’une beauté à couper le souffle, elle n’avait qu’une envie : tromper Peter outrageusement… Pour ce faire elle se positionna sur le canapé en levrette, déplaça délicatement son string sur le côté. Elle me lança alors un : « vas-y baise moi ! » sans équivoque. Bien sûr, j’avais demandé au cocu de créer un profil « invité » sur mon site, qui lui donnait la possibilité de dialoguer avec moi via mon mini-tchat. Ma perversité allait de pair avec mon imagination, j’avais demandé à tous les membres du groupe de dialoguer crûment eux aussi avec lui…

Cocu un jour, cocu toujours, la parfaite définition du cuckolding

Peter n’en pouvait plus, il bandait comme un fou mais avait reçu l’ordre de ne pas se masturber et de contenir sa jouissance. Puis, nous fîmes une pause champagne avec la belle Anglaise, suivi d’un long silence quant à l’échange avec le cocu, qui se demandait ce qu’il pouvait bien se passer… Je savais que cela l’exciterait au plus haut point, car pour reprendre le dialogue, Peter adressa des textos sur mon portable. Mais aussi sur celui de sa femme. Nos ébats durèrent une bonne heure et demie. A la fin de cette séance de jeux, je me rendis dans la cuisine, pris une assiette, y éjaculai abondamment. Slut Samantha lécha le tout, les mains attachées, sa tête maintenue fermement par ma main droite. Peter reçu une vidéo par mms et put enfin se soulager…

Le cocufiage comme une prolongation du candaulisme

Si vous voulez voir d’autres aventures vécues avec ce couple je vous invite à vous rendre ici , vous y pourrez lire une autre anecdote réelle d’une soirée, elle aussi mémorable et perverse. Le candaulisme a ses adeptes, le cuckolding aussi. Dans le long récit de nos aventures libertines, nous avons rencontré deux couples qui avaient cette forme de sexualité. Alors si vous aussi vous pratiquez et ne savez pas à qui vous adresser, osez franchir le pas : contactez-nous.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Cuckold pour Peter, jouissances pour Samantha

J’avais de nouveau rendez-vous avec Slut Samantha, cette superbe jeune femme Anglaise de 26 ans au corps d’une rare élégance. Samantha souhaitait punir Peter, adepte de cuckold, J’appelais Samantha qui vint m’ouvrir la porte. Elle obéit à mes directives, en devant à quatre pattes, sortir mon sexe de mon pantalon et me sucer avec délectation.

La domination de Slut Samantha

Elle me conduit jusqu’au lit conjugal où elle devait tromper Peter. Une fois dans la chambre, l’humiliation prit tout leur sens. En effet, je lui ordonnai d’aller chercher un bol en cuisine, y versai un peu d’eau, lui ordonnai de laper à quatre pattes comme une chienne. Puis je la pris en levrette sans ménagement. Bien entendu, elle ne devait surtout pas faire tomber le contenu du bol sous peine d’être de nouveau punie. Samantha s’exprima bruyamment, et resta un moment à terre afin de reprendre ses esprits.

Le cuckold Peter

J’en profitai pour envoyer le premier mms au cocu, représentant ma première capote déroulée. Puis j’exigeai de Samantha qu’elle me suce à nouveau, allongé sur le lit. Exactement là où Peter avait l ‘habitude de dormir. Enfin je lui ordonnai de pratiquer un anulinctus. Mais, j’en profitai pour ne pas oublier Peter, lui fis parvenir un autre texto lui demandant de se rendre aux toilettes de son bureau et de se masturber. Puis me faire parvenir une photo de son sperme sur le sol.

Le comble de ma perversité

J’appelai un ami du groupe, le fringant Stan. Je ne laissai donc pas au cocu le soin de faire découvrir à Samantha les joies du triolisme. Sous son toit, dans sa propre couche, deux hommes baisaient sa femme sans aucun scrupule. Avant l’arrivée de Stan, j’éjaculais copieusement dans la bouche de Samantha. Elle avala ma semence, puis lui ordonnai d’accueillir Stan de la même façon qu’elle l’avait fait pour moi.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris