femme objet

Le saphisme des drôles de dames

Le saphisme est un mot que je qualifierai de plaisant à écouter et à regarder. Encore plus quand une femme s’en empare et le prononce. Mais, en ce frileux soir de décembre 2009, je pus le lire sur les bouches de trois femmes… Lesquelles avaient tout simplement envie de profiter d’elles, de se déguster, de se savourer, avant de goûter à ces messieurs. Alors discrétement, patiemment, nous profitions de chaque moment avec délectation. Donc, à distance, nous attendions le feu vert, le top départ qui pouvait venir ou pas… Ces femmes avaient tout simplement envie de se faire l’amour, de baiser entre elles, au coin du feu. Cette soirée eut lieu le 13 décembre 2009, et en parcourant les formidables clcihés en noir et blanc, je ne pouvais que sentir la sensualité et la beauté de ceux-ci me frapper en pleine tête, me sonner… Le temps était suspendu…A leurs lèvres…

Profitez chères lectrices de ce récit, organisé par un homme, pour des femmes… Vous reprendrez bien un peu de Saphisme au coin du feu ?

Le saphisme au coin du feu

Le Saphisme au coin du feu

Nous retrouvions Serena, qui en plus d’aimer les femmes mais aussi la pluralité masculine, nous rappelait qu’elle souhaitait toujours sa boisson préférée : le mojito. Ce serait donc une soirée sous le signe du saphisme, mais aussi et surtout sous le signe de l’hédonisme. Où le plaisir comme leitmotiv… Ce plaisir que j’ai quand j’organise, quand je suis acteur ou voyeur. Mais aussi quand j’écris des articles que je vous offre. Mais cette soirée était aussi sous le signe des contrastes. En effet Nelly, la blonde Polonaise était aux antipodes de Serena, la brune méditerranéenne, d’origine Italienne, au tempérament volcanique. Nul doute que leurs baisers allaient faire des étincelles, le chaud et froid se mariait à merveille, nous pouvions le constater…

Le saphisme et ses plaisirs

L’appétit dévorant des déesses de l’amour

Sur le canapé, un bandeau sur les yeux, Nelly masquait sa timidité du mieux qu’elle le pouvait. Mais ne se fit pas prier pour acceuilir entre ses bras, la sulfureuse latine. Donc, elle prendrait les choses en main. Presque Domina, sous l’effet de sa libido ou des mojitos. Or cette passion débordante transpirait en direct, mais aussi au travers des photos que nous vous offrons… Serena occupait l’espace et menait la danse. Cela se voyait et sentait. Sa bouche mordillait la délicate poitrine de Nelly, ses doigts caressait sa vulve ruisselante de cyprine… Sa voix guidait la belle Polonaise et la poussait dans ses retranchements. Nelly ne tardait pas à jouir…

le sasphime quand la brune caresse les seins de la blonde

Une femme avec une femme… Le saphisme dans tous ses états

L’air de Mecano aurait put passer en boucle ce soir là, tant la voix de la belle Ana Toroja se serait mariée à merveille. Mais une femme avec une femme, ne vaut pas le titre originel, qui donne la chair de poule… Ce soir-là c’était bien : « Mujer contra mujer », redondant dans ma tête… Nous étions fiers de pouvoir voir ce magnifique spectacle, de jouir avec elles. Mais surtout fiers de respecter à la lettre leurs moindres désirs… Alors j’écris ces lignes, et je ne peux contenir mon émotion. DIeu que c’est beau une femme !, Diantre que c’est bandant une femme !… Que je suis fier d’être organIsateur amateur de soirées libertines… Pour elles…

Nous étions submergés par tant de beauté, de sensualité, mais la soirée montait crescendo…

Nelly s'abandonne sous la langue délicate de Sarah

Le gang bang des drôles de dames

Mais patiemment Naomi qui jouait sur ses terres n’allait pas tarder à entrer dans la danse. Et autant en solfège, on a coutume de dire qu’une blanche vaut deux noires, autant ce dimanche ce fut l’inverse. Naomi, telle une star de cinéma éclaboussait de son talent l’écran. Magnifique femme Sénégalaise, à la posture impeccable, soumise avec les hommes, mais dominatrice avec les femmes, elle décida d’enmener Nelly à l’étage pour la placer sur le sling. Notre belle Polonaise ne tarda pas à sentir le doigts de Naomi au fond de sa bouche et le bruit de sa bouche suçant les mâles les uns après les autres. Elle n’avait pas son pareil pour nous faire bander. Donc nos sexes prêts à pénétrer Nelly avec envie, nous faisions preuve d’une extrême délicatesse, afin que le changement ne soit pas, pour elle, trop brutal.

Nelly mordille les doigts de Naomi, l'expression du saphisme

La femme objet au service des femmes et des hommes

Nelly subissait, mais avec plaisir les assauts de ces deux femmes et des 5 hommes présents. Nul doute que pour sa première fois, notre superbe blonde allait garder un formidable souvenir de ce moment hors du temps. Et comment ne pas en être fiers puisque nous y avons grandement contribué… Réaliser des fantasmes, nous le faisons depuis presque vingt ans, et quelque chose me dit que nous continuerons à être les dignes représentants de ces formidables souvenirs…

Update spécial Cornonavirus :

Nos soirées reprendront, soit à partir de Juillet 2020, soit en Septembre 2020, en attendant vous pouvez toujours nous contacter pour une demande d’organisation de gang bang.

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Gang Bang Fetish dans un palace Parisien

Quand nous traversons une période de crise profonde, par confort, nous nous tournons vers le passé. Nous nous rattachons à nos valeurs. Et puisque j’évoque ici les valeurs, comment ne pas vous relater la plus extaordinaire des soirées fetish jamais vécue par nous. Le gang bang le plus classe, élégant, ultime jamais vécu. Mais, pour cela, il nous fallait un cadre, un écrin de choix, j’ai nommé Le Plaza Athénéé. Une fois le cadre de cette escapade défini, un couple Belge à tendance BDSM, enfin  trois complices libertins adeptes de soirées déjantées. Nous étions un samedi soir, le dix-sept novembre 2012… Ce soir-là, chères lectrices et lecteurs, restera gravé dans nos mémoires… Voici le Gang Bang Fetish.

Pas besoin de vous préciser qu’à cause de l’épidémie de Coronavirus, cet article traite d’une soirée passée…

Le gang bang fetish
Tatiana offerte menottée…

La rencontre épique au bar de l’hôtel

A 21 heures précises, mon téléphone vibra, c’était Peter qui nous attendait au bar de l’hôtel. Mais il n’était pas seul, l’amant qui répondait au prénom de Sven l’accompagnait. Ils étaient désolés du retard pris, mais nous savions pertinemment que pour ce genre de scénario, cela se produisait régulièrement. Pour nous, le plus problématique n’était pas là, il s’agissait surtout de ne pas se faire remarquer dans pareil endroit… Pour plus de discrétion, Peter et Sven avait prévu de nous détailler le déroulé de la soirée. Sans doute afin de simuler leur cérébralité. Mais surtout encore une fois pour être le plus silencieux possible… Donc, je serai le premier à me rendre dans la spacieuse suite, où Tatiana la soumise me serait offerte, en levrette sur le lit. Parée d’un corset en latex, de bottes et d’une cagoule de Catwoman, dans le même matériau, elle s’attendait à subir mes assauts.

Le gang bang fetish : Tatiana se prépare pour le deuxième assaut...
Tatiana se prépare dans la salle de bain

Le Gang Bang Fetish pouvait commencer…

Comme à chaque fois, les éternelles questions me traversaient l’esprit : allait-elle me plaire ?, mon érection n’allait-elle pas me trahir ?. Plus le temps de cogiter, j’étais à la porte de la suite, située au dernier étage du Palace… Elle avait suivi à la lettre les recommandations de l’amant. Le moins que nous pouvions dire, est qu’elle occupait merveillement bien l’espace. En levrette sur le lit king size, je devais m’occuper dans un premier temps essentiellement de son cul… Et cette imposante soumise, par la taille, et par la tenue, avait un séant aussi acceuillant que son sexe annelé. Tatiana en imposait, elle avait reçu l’ordre de ne pas s’exprimer, malgré mes assauts au fond de son cul de plus en plus forts. Pour tout vous avouer, j’adore sodomiser une femme, et on me dit, en toute modestie, excellent dans le domaine…

Fermement aggripé à sa taille, j’en profitais pour utiliser le paddle de temps en temps pour marquer ses fesses.

Petra sur les toits de Paris
La chatte sur le toit brûlant

Le prolongement du Gang Bang Fetish

Avec délectation, ma pénétration était de plus en plus vigoureuse, intense, je serrais les dents et lui baisais copieusement ce cul, comme une chatte… Mais je commençais à fatiguer. Heureusement, Marco et Franck me rejoignaient tout aussi discrétement que je ne l’avais fait. Toujours dans son cul, Tatiana avait deux sexes en bouche, qu’elle sentit grossir au fond de son palais. Mais elle ne souhaitait pas de délicatesse, nous l’avions bien compris… Comme nous avions compris qu’elle ne pouvait toujours pas s’exprimer. Les odeurs de cyprine envahirent peu à peu la suite, et je compris rapidement pourquoi… Marco, pendant que je continuais à lui labourer le séant, pratiquait le squirt. A chacun son péché mignon, cet artiste des doigts était capable de faire fontaine n’importe quelle femme… Et les draps de tardèrent pas à être littéralement innondés…

Paris by night
Paris by night

Paris ce soir-là nous appartenait

La chambre était séparée du salon par une porte coulissante, et ce fut dans le salon qu’allait se dérouler le deuxième acte de cette extraordinaire soirée. Pendant que nous dissertions avec le mari dans la chambre, Sven, l’amant, amateur de shibari, avait savamment ficelé Tatiana. Et quand la cloison s’ouvrit, nous la découvrions menottée, debout, un crochet anal en place. Cette fois-ci, Sven nous lança : »Messieurs, sa bouche et son sexe vous sont offerts ! ». Et d’ajouter : « faites-en bon usage ! ». Autant vous dire que personne ne se fit prier….

Cette soirée nous marquerait à jamais, le lieu exceptionnel, le couple qui l’était tout autant, l’amant sans oublier mes deux complices. Et bien entendu la star de la soirée, Paris qui nous ouvrait ses bras, et nous offrait un splendide spectacle dans le brouillard automnal…

Update spécial Cornonavirus :

Nos soirées reprendront, soit à partir de Juillet 2020, soit en Septembre 2020. Et si vous aussi, vous vouliez un Gang Bang ?

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

Le fantasme de la femme objet

Nous l’appellerons S, plus exactement miss S, mais je sais pertinemment qu’un article ne suffit pas à retranscrire la charge émotionnelle qui a transpiré de ces deux magnifiques soirées passées à ses côtés. Pour des raisons évidentes de discrétion, aucune photo d’elle n’apparaîtra ici. Quand on est libertin, on cultive la discrétion. Mais sachez juste qu’elle fait partie du monde du spectacle. Et que nous la connaissons depuis des années. Les présentations faites, laissez moi vous raconter son fantasme : être la femme objet d’un homme un soir, et de plusieurs le lendemain.

La femme objet

La femme objet des désirs de Bertrand

Mercredi 18 avril 2018, à l’heure exacte, je me dirigeai avec envie vers son appartement Parisien cossu. Et même si mon excitation était là, je savais aussi que ma cérébralité me jouait parfois des tours. Je connaissais son appétit, et j’étais seul… De plus S avait été on ne peut plus claire, elle souhaitait être utilisée à mon bon vouloir. Afin de sentir le poids de mon emprise sur elle, psychologique et physique. Je sonnai, elle ouvrit la porte, souriante. Son imposante chevelure au vent, elle arborait de superbes lunettes de vue, seulement vêtue d’une nuisette affriolante. Aussitôt la porte entrouverte, je la bousculai, la tirai par les cheveux, retirai son string sans ménagement, puis la pris debout devant son miroir. La soirée était lancée, je jouais mon rôle à fond, en proférant des mots crus que la morale réprouve…

La femme objet des désirs de Bertrand

 A la disposition d’un homme jusqu’à des heures avancées de la nuit

Le souffle coupé après ce premier assaut, je lui ordonnai de m’enlever mes chaussures, d’ôter mon pantalon, puis de me sucer sur un des deux canapés du salon. Mon excitation revenue, j’appuyai sur sa tête afin qu’elle se laisse aller à un anulingus, pratique où elle excelle. Nous avions déjà pratiqué le gang bang avec elle, mais toujours avec une certaine retenue. Contrairement à ce soir là, où je donnai libre cours à mes instincts les plus pervers, en lui crachant au visage à plusieurs reprises. Sans même attendre mon ordre, elle alla nous chercher à boire, et nous pûmes en profiter pour parler de nous. Mais la place était au jeu, et la valse des coïts dura jusqu’à tard dans la nuit. Je me retins, puis décidai d’éjaculer dans la capote, et lui fis avaler son contenu…

La laisse et le paddle accessoires bdsm mis à disposition

La femme objet à la disposition de plusieurs hommes le lendemain

Le lendemain, nos deux visages gardèrent les stigmates de la fatigue accumulée, et Samba et Nicolas n’étaient pas de trop pour me prêter main forte. Quant à S, elle finit sa beauté dans la salle de bain. Et devait m’envoyer un texto pour me signaler qu’elle était prête. Les belles soirées réussies consistent souvent à faire simple, et le seul accessoire du jeu fut un loup de couleur rouge que je lui ordonnai de placer. Une coupe de bienvenue et les festivités reprirent de plus belle. Toutes les heures, S prit le soin de revêtir une tenue différente. Festival de tenues donc, mais aussi de positions les plus variées et humiliantes, et de mots crus. Heureusement que la langue de Molière est vaste…

Une tenue pour l'avant une tenue pour l'après

Les jouissances de la femme objet jusqu’à épuisement

A l’écoute de ces mots, Miss S jouit, je la savais fontaine, mais pas à ce point. Ce que je souhaitai savoir ce soir là, c’est ce que pensèrent ses chers voisins, de la double pénétration sur la terrasse ?. Merci à cette superbe femme des îles pour ces deux somptueuses soirées. Laquelle S me fait écrire : « Les joyeuses parties sont en couleur, les plus belles en noir et blanc »

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

bdsm revisité par soumise Tatiana

Nous avions rendez-vous dans cette suite de ce grand hôtel de l’avenue Montaigne.A priori à des heures où les enfants sont couchés, Catwoman nous attendait… Adepte de jeux Bdsm, elle était en levrette sur son grand lit. Pendant que son mentor nous briefait au bar. Nous devions donc monter chacun notre tour et « profiter » de Tatiana, visuellement puis physiquement. Nous avions fait connaissance avec ce couple déluré via un site de rencontres libertines. Originaires de Flandre, et au contact fort sympathique, il me tardait d’approfondir nos échanges.

Le contrat bdsm de la soumise

Des anneaux au sexe, un corps ferme, mais éprouvé par la position. Elle entendit mais ne put voir qui allait être le premier à s’occuper d’elle. Elle appartenait à son maître et ne souhaitait pas le décevoir. Aussi quand mon sexe pénétra fougueusement son séant sans lubrifiant, elle s’agrippa aux draps de son lit mais resta digne malgré la fougue de mon assaut. Puis ce fut le tour de Marco et Louis qui à leur tout firent leur apparition…

Tatiana soumise offerte aux jeux bdsm

Les joies de la double pénétration

Les deux complices, adeptes de mes soirées avaient l’habitude de jouer ensemble et leur complicité se sentait. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je considère que les soirées réussies se font avec des hommes habitués et qui se connaissent parfaitement. Le jeu se poursuivait avec des pauses voulues par la soumise. Le « soft » des photos prises par Numa tranchait avec le « hard » des positions que lui faisait prendre le maître. Dont une double pénétration d’une infinie longueur, Tatiana, un bâillon-boule en bouche.

La chatte sur le toit brûlant

Nous dominions le monde, nous dominions Paris, la suite sur les toits nous permit quelques photos exclusives d’une chatte miaulant sur la terrasse, dans la brume Parisienne, la tour Eiffel au loin. Un souvenir inoubliable…

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris

gang bang presque parfait avec deux hommes

Je le dis et le répète, une soirée réussie, c’est un peu comme une recette de cuisine. Pourtant tous les ingrédients ne sont pas palpables. Avant tout, il faut une femme décidée et joueuse. Puis une trame de jeu définie, enfin plusieurs hommes libertins, disponibles et motivés. Ensuite, il convient de saupoudrer d’une bonne dose de cérébralité… Cela vous donne un gang bang presque parfait.

Mis à part qu’à ce stade du récit, j’ai juste oublié de vous préciser que ce soir là nous n’étions que deux : Milass et votre serviteur. Mais comment ?, Bertrand nous trompe ?. A première vue, un gang bang c’est au minimum trois hommes… Donc vous avez entièrement raison. Mais sachez que ce soir là nous étions un gang bang à nous tout seuls. Car rarement en dix-sept ans de jeux libertins en tous genres, nous n’avions connu une telle excitation, et une telle forme. En effet, nous jouâmes tous les trois jusqu’à six heures du matin presque sans pause.

gang bang presque parfait

Le premier contact de Miss S sur whatsapp

Samedi 19 mai 2018, Milass passa le week-end chez moi où il profitait de ses congés. En réalité les fous rires et la formidable complicité qui nous unissent depuis tant d’années firent encore merveille. Soudain, une première alerte whatsapp tomba sur mon téléphone. Alerte que je ne vis pas. Second message de Miss S à plus de vingt-deux heures.

Elle me demanda par ailleurs quel était le programme de ma soirée. Je lui répondis que j’étais accompagné d’un ami qu’elle connaissait déjà. Et que notre soirée était on ne peut plus calme. Du reste, cela avait l’air de l’amuser et de la surprendre. Je me décidai donc à prendre les devants, en lui demandant de sauter dans un Uber, et de nous rejoindre. A cet égard, je connaissais le goût de cette femme pour la cérébralité. Ainsi que son goût immodéré pour la pluralité masculine, mais cette nuit dépassa toutes nos espérances… Et les siennes…

Milass et votre serviteur, un gang bang à nous seuls

Durant son trajet, S me bombarda de questions : « avais-je à boire ? », « pouvait-elle être reconduite à Paris ? ». Aussi, elle complétait ses questions par la trame du scénario où elle se voyait en livreuse de pizzas. Ainsi donc, la dite livreuse se ferait payer en nature par deux hommes pervers et décidés. Mais elle souhaitait tout autant être surprise, qu’à notre totale disposition. A une heure trente du matin, la puissante berline allemande s’arrêtait à mon adresse. S en descendit, sous les regards et autres exclamations des passants.

Par ailleurs, sa courte jupe en cuir, son chemisier et ses longues jambes au galbe parfait y étaient pour beaucoup. Au fond, la seule chose dont je ne me souvienne pas à l’heure où je rédige cet article est ce que contenaient les pizzas. Du reste, il n’y pas une nuit où une belle érection ne vienne me faire revivre cette extraordinaire nuit libertine. Cependant, les pizzas étaient froides. Mais je me fis la remarque, avec amusement, que jamais un livreur n’ arriverait à être aussi sexy qu’elle ce soir là.

A deux comment être aussi performants qu’à cinq ?

S posa les deux boîtes sur le plan de travail, et je pris les devants. Avant tout, je commençai par poser ma main sur sa nuque, tout en lui demandant crûment de se cambrer. Puis je soulevai sa jupe, retirai son string et la pénétrai profondément. Pendant que je la prenais, elle conversa avec Milass de choses et d’autres. Mais je remarquai que ses mots firent petit à petit place à des onomatopées de plus en plus fréquentes. Ainsi mon complice, roi de l’improvisation et de l’expression théâtrale jouait son rôle de méchant à merveille. Un bon amateur de gang bang est aussi un bon comédien… Un artiste en somme.

Pour répondre à la question du sous-titre, oui un gang bang à deux est possible. A la condition que la notion de partage soit bien présente. Comme du reste la forme des participants. A cet égard, Milass tenait une forme olympique, lui qui n’était pourtant pas fan des filles des îles… Puis, je tirai S par les cheveux, et la sommai de marcher à quatre pattes jusqu’au canapé. Là, mon partenaire de jeu enfila sa capote et la prit fougueusement en levrette, pendant qu’elle me léchait le cul.

La perversité de de la femme objet

S ne souhaitait pas savoir ce qui allait lui arriver. En somme, elle fut servie. Ainsi donc, en levrette, sa croupe fièrement offerte, elle subissait les coups de butoir de Milass dont le sexe ce soir-là me fit penser à un katioucha. Par ailleurs, pendant qu’il la limait, infatigable, je lui crachais au visage. Puis je pris sa chevelure à pleine main et la traînai de nouveau par terre.

Enfin, vint le moment tant attendu de la pause champagne, qui par sa fraîcheur nous fit le plus grand bien. Mais je constatai que S était chaque jour un peu plus garce, salope… Jusqu’où ira-t elle ?, à vrai dire, nous sommes en droit de nous poser la question, tant elle donne l’impression de repousser chaque jour un peu plus ses limites. Par ailleurs, elle s’appropria l’espace. Chaque recoin du salon fut utilisé, et chaque meuble aussi. Du reste, même la table basse y passa. Et je garde notamment l’image de sa vulve éclairée par les leds de cette dernière.

Les jouissances partagées lors du gang bang

Milass, à force de retenir son éjaculation finit par se laisser aller à une copieuse éjaculation au fond de sa bouche. Du reste, Miss S faillit s’étouffer tant elle était abondante. Pour ma part, au fond de sa chatte, je continuai encore et toujours à la pénétrer. D’ailleurs elle finit par me demander si je n’avais pas mangé du lion. Finalement, Milass fatigué par son voyage, partit se reposer, et rendit donc les armes à presque quatre heures. Et me laissa donc seul avec la tigresse.

En somme, soumise, elle s’accroupit, je maintins ses mains fermement sur le comptoir du bar, et lui baisai la bouche. Pendant que je le faisais, elle fut fontaine. Quant à moi, j’étais en nage… Effectivement, ce soir-là n’était décidément pas comme les autres.

Le jour se levait, les oiseaux chantaient, moment choisi pour éjaculer au fond de mon préservatif … Néanmoins, j’en pris son contenu, lui étalai sur le visage, et lui ordonnai de partir rejoindre son uber qu’elle avait commandé… Mon sperme maculant son visage. Message reçu de S à sept heures quarante cinq du matin : « Top ».

Ce fut vraiment ce soir-là un gang bang presque parfait…

Crédits Photos : © Gang Bang à Paris