femme objet

gang bang presque parfait avec deux hommes

Je le dis et le répète, une soirée réussie, c’est un peu comme une recette de cuisine. Pourtant tous les ingrédients ne sont pas palpables. Avant tout, il faut une femme décidée et joueuse. Puis une trame de jeu définie, enfin plusieurs hommes libertins, disponibles et motivés. Ensuite, il convient de saupoudrer d’une bonne dose de cérébralité… Cela vous donne un gang bang presque parfait.

Mis à part qu’à ce stade du récit, j’ai juste oublié de vous préciser que ce soir là nous n’étions que deux : Milass et votre serviteur. Mais comment ?, Bertrand nous trompe ?. A première vue, un gang bang c’est au minimum trois hommes… Donc vous avez entièrement raison. Mais sachez que ce soir là nous étions un gang bang à nous tout seuls. Car rarement en dix-sept ans de jeux libertins en tous genres, nous n’avions connu une telle excitation, et une telle forme. En effet, nous jouâmes tous les trois jusqu’à six heures du matin presque sans pause.

gang bang presque parfait

Le premier contact de Miss S sur whatsapp

Samedi 19 mai 2018, Milass passa le week-end chez moi où il profitait de ses congés. En réalité les fous rires et la formidable complicité qui nous unissent depuis tant d’années firent encore merveille. Soudain, une première alerte whatsapp tomba sur mon téléphone. Alerte que je ne vis pas. Second message de Miss S à plus de vingt-deux heures.

Elle me demanda par ailleurs quel était le programme de ma soirée. Je lui répondis que j’étais accompagné d’un ami qu’elle connaissait déjà. Et que notre soirée était on ne peut plus calme. Du reste, cela avait l’air de l’amuser et de la surprendre. Je me décidai donc à prendre les devants, en lui demandant de sauter dans un Uber, et de nous rejoindre. A cet égard, je connaissais le goût de cette femme pour la cérébralité. Ainsi que son goût immodéré pour la pluralité masculine, mais cette nuit dépassa toutes nos espérances… Et les siennes…

Milass et votre serviteur, un gang bang à nous seuls

Durant son trajet, S me bombarda de questions : « avais-je à boire ? », « pouvait-elle être reconduite à Paris ? ». Aussi, elle complétait ses questions par la trame du scénario où elle se voyait en livreuse de pizzas. Ainsi donc, la dite livreuse se ferait payer en nature par deux hommes pervers et décidés. Mais elle souhaitait tout autant être surprise, qu’à notre totale disposition. A une heure trente du matin, la puissante berline allemande s’arrêtait à mon adresse. S en descendit, sous les regards et autres exclamations des passants.

Par ailleurs, sa courte jupe en cuir, son chemisier et ses longues jambes au galbe parfait y étaient pour beaucoup. Au fond, la seule chose dont je ne me souvienne pas à l’heure où je rédige cet article est ce que contenaient les pizzas. Du reste, il n’y pas une nuit où une belle érection ne vienne me faire revivre cette extraordinaire nuit libertine. Cependant, les pizzas étaient froides. Mais je me fis la remarque, avec amusement, que jamais un livreur n’ arriverait à être aussi sexy qu’elle ce soir là.

A deux comment être aussi performants qu’à cinq ?

S posa les deux boîtes sur le plan de travail, et je pris les devants. Avant tout, je commençai par poser ma main sur sa nuque, tout en lui demandant crûment de se cambrer. Puis je soulevai sa jupe, retirai son string et la pénétrai profondément. Pendant que je la prenais, elle conversa avec Milass de choses et d’autres. Mais je remarquai que ses mots firent petit à petit place à des onomatopées de plus en plus fréquentes. Ainsi mon complice, roi de l’improvisation et de l’expression théâtrale jouait son rôle de méchant à merveille. Un bon amateur de gang bang est aussi un bon comédien… Un artiste en somme.

Pour répondre à la question du sous-titre, oui un gang bang à deux est possible. A la condition que la notion de partage soit bien présente. Comme du reste la forme des participants. A cet égard, Milass tenait une forme olympique, lui qui n’était pourtant pas fan des filles des îles… Puis, je tirai S par les cheveux, et la sommai de marcher à quatre pattes jusqu’au canapé. Là, mon partenaire de jeu enfila sa capote et la prit fougueusement en levrette, pendant qu’elle me léchait le cul.

La perversité de de la femme objet

S ne souhaitait pas savoir ce qui allait lui arriver. En somme, elle fut servie. Ainsi donc, en levrette, sa croupe fièrement offerte, elle subissait les coups de butoir de Milass dont le sexe ce soir-là me fit penser à un katioucha. Par ailleurs, pendant qu’il la limait, infatigable, je lui crachais au visage. Puis je pris sa chevelure à pleine main et la traînai de nouveau par terre.

Enfin, vint le moment tant attendu de la pause champagne, qui par sa fraîcheur nous fit le plus grand bien. Mais je constatai que S était chaque jour un peu plus garce, salope… Jusqu’où ira-t elle ?, à vrai dire, nous sommes en droit de nous poser la question, tant elle donne l’impression de repousser chaque jour un peu plus ses limites. Par ailleurs, elle s’appropria l’espace. Chaque recoin du salon fut utilisé, et chaque meuble aussi. Du reste, même la table basse y passa. Et je garde notamment l’image de sa vulve éclairée par les leds de cette dernière.

Les jouissances partagées lors du gang bang

Milass, à force de retenir son éjaculation finit par se laisser aller à une copieuse éjaculation au fond de sa bouche. Du reste, Miss S faillit s’étouffer tant elle était abondante. Pour ma part, au fond de sa chatte, je continuai encore et toujours à la pénétrer. D’ailleurs elle finit par me demander si je n’avais pas mangé du lion. Finalement, Milass fatigué par son voyage, partit se reposer, et rendit donc les armes à presque quatre heures. Et me laissa donc seul avec la tigresse.

En somme, soumise, elle s’accroupit, je maintins ses mains fermement sur le comptoir du bar, et lui baisai la bouche. Pendant que je le faisais, elle fut fontaine. Quant à moi, j’étais en nage… Effectivement, ce soir-là n’était décidément pas comme les autres.

Le jour se levait, les oiseaux chantaient, moment choisi pour éjaculer au fond de mon préservatif … Néanmoins, j’en pris son contenu, lui étalai sur le visage, et lui ordonnai de partir rejoindre son uber qu’elle avait commandé… Mon sperme maculant son visage. Message reçu de S à sept heures quarante cinq du matin : « Top ».

Ce fut vraiment ce soir-là un gang bang presque parfait…

Crédits Photos : Gang Bang à Paris

Le fantasme de la femme objet

Nous l’appellerons S, plus exactement miss S, mais je sais pertinemment qu’un article ne suffit pas à retranscrire la charge émotionnelle qui a transpiré de ces deux magnifiques soirées passées à ses côtés. Pour des raisons évidentes de discrétion, aucune photo d’elle n’apparaîtra ici. Quand on est libertin, on cultive la discrétion. Mais sachez juste qu’elle fait partie du monde du spectacle. Et que nous la connaissons depuis des années. Les présentations faites, laissez moi vous raconter son fantasme : être la femme objet d’un homme un soir, et de plusieurs le lendemain.

La femme objet

La femme objet des désirs de Bertrand

Mercredi 18 avril 2018, à l’heure exacte, je me dirigeai avec envie vers son appartement Parisien cossu. Et même si mon excitation était là, je savais aussi que ma cérébralité me jouait parfois des tours. Je connaissais son appétit, et j’étais seul… De plus S avait été on ne peut plus claire, elle souhaitait être utilisée à mon bon vouloir. Afin de sentir le poids de mon emprise sur elle, psychologique et physique. Je sonnai, elle ouvrit la porte, souriante. Son imposante chevelure au vent, elle arborait de superbes lunettes de vue, seulement vêtue d’une nuisette affriolante. Aussitôt la porte entrouverte, je la bousculai, la tirai par les cheveux, retirai son string sans ménagement, puis la pris debout devant son miroir. La soirée était lancée, je jouais mon rôle à fond, en proférant des mots crus que la morale réprouve…

 A la disposition d’un homme jusqu’à des heures avancées de la nuit

Le souffle coupé après ce premier assaut, je lui ordonnai de m’enlever mes chaussures, d’ôter mon pantalon, puis de me sucer sur un des deux canapés du salon. Mon excitation revenue, j’appuyai sur sa tête afin qu’elle se laisse aller à un anulingus, pratique où elle excelle. Nous avions déjà pratiqué le gang bang avec elle, mais toujours avec une certaine retenue. Contrairement à ce soir là, où je donnai libre cours à mes instincts les plus pervers, en lui crachant au visage à plusieurs reprises. Sans même attendre mon ordre, elle alla nous chercher à boire, et nous pûmes en profiter pour parler de nous. Mais la place était au jeu, et la valse des coïts dura jusqu’à tard dans la nuit. Je me retins, puis décidai d’éjaculer dans la capote, et lui fis avaler son contenu…

La femme objet à la disposition de plusieurs hommes le lendemain

Le lendemain, nos deux visages gardèrent les stigmates de la fatigue accumulée, et Samba et Nicolas n’étaient pas de trop pour me prêter main forte. Quant à S, elle finit sa beauté dans la salle de bain. Et devait m’envoyer un texto pour me signaler qu’elle était prête. Les belles soirées réussies consistent souvent à faire simple, et le seul accessoire du jeu fut un loup de couleur rouge que je lui ordonnai de placer. Une coupe de bienvenue et les festivités reprirent de plus belle. Toutes les heures, S prit le soin de revêtir une tenue différente. Festival de tenues donc, mais aussi de positions les plus variées et humiliantes, et de mots crus. Heureusement que la langue de Molière est vaste…

Les jouissances de la femme objet jusqu’à épuisement

A l’écoute de ces mots, Miss S jouit, je la savais fontaine, mais pas à ce point. Ce que je souhaitai savoir ce soir là, c’est ce que pensèrent ses chers voisins, de la double pénétration sur la terrasse ?. Merci à cette superbe femme des îles pour ces deux somptueuses soirées. Laquelle S me fait écrire : « Les joyeuses parties sont en couleur, les plus belles en noir et blanc »

Crédits Photos : Gang Bang à Paris